Par un après-midi de semaine, alors que je rongeais ma peine, je decidai de faire un tour au cinéma pour me changer les idées et m'aérer l'esprit... Ceux qui me connaissent, savent que je suis plutôt adepte du cinéma d'auteur; mais cette fois-ci il me fallait un film sans avoir à réfléchir et sans essayer de comprendre un langage inconnu... Je voulais mettre mon cerveau en pause pour une fois et me laisser emporter par un film léger. Je me suis donc orienté vers le multiplex d'Avignon (Rrrrrrr....) pour une comédie sans chichis.
Le film débute un peu mollement et puis c'est un véritable festival de bonheur musical. Un comédie relevée et déjantée à souhait. Tout défile à 100 à l'heure. C'est simple, vous prenez une Méryl Streep shootée à la DHEA, un Pierce Brosnan rôti aux UV qui rendrait jaloux notre cher Président, des amis de Méryl Streep qui ont oublié de prendre leur RITALINE, une île grecque de carton pâte limite propagande pour l'office de tourisme local. Vous rajoutez à ça une intrigue autour d'un mariage et d'une paternité inconnue, une gaytitude affirmée ainsi que des beaux gosses et des belles gosses et vous avez une comédie sympathique qui remonte le moral. On se surprend à chanter les tubes abbaesques et même à tapoter sur sa cuisse au rythme endiablée d'un " Gimme gimme gimme a man after midnight....". Mention spéciale pour la reprise de "Lay all your love on me" avec un ballet de mâles musculeux sur un ponton dansant avec des palmes aux pieds.
Bon je me pointe devant le ciné; je lève les yeux au ciel car dans ce genre de cinéma, les affiches sont haut situées, limites à se casser l'apophyse odontoïde... Bon peu de choix de "qualité" (fallait s'en douter). Je me décide enfin pour ce qui est annoncé comme la comédie de la rentrée: Mamma mia. J'y suis allé avec des à priori en me disant que ce devait être un truc super commercial et donc sans âme. Enfin je pourrai jouer à Sing Star sur Abba tout en mattant un film. Le concept me plaisait en fait. En plus j'étais curieux de voir ce que donnait Méryl Streep dans une comédie musicale. Bon je m'installe donc, étonné de constater de ne pas être seul dans cette grande salle froide et sans chaleur humaine. C'est vrai qu'Abba est fédérateur.
Le film débute un peu mollement et puis c'est un véritable festival de bonheur musical. Un comédie relevée et déjantée à souhait. Tout défile à 100 à l'heure. C'est simple, vous prenez une Méryl Streep shootée à la DHEA, un Pierce Brosnan rôti aux UV qui rendrait jaloux notre cher Président, des amis de Méryl Streep qui ont oublié de prendre leur RITALINE, une île grecque de carton pâte limite propagande pour l'office de tourisme local. Vous rajoutez à ça une intrigue autour d'un mariage et d'une paternité inconnue, une gaytitude affirmée ainsi que des beaux gosses et des belles gosses et vous avez une comédie sympathique qui remonte le moral. On se surprend à chanter les tubes abbaesques et même à tapoter sur sa cuisse au rythme endiablée d'un " Gimme gimme gimme a man after midnight....". Mention spéciale pour la reprise de "Lay all your love on me" avec un ballet de mâles musculeux sur un ponton dansant avec des palmes aux pieds.On sort de là revigoré et heureux d'avoir passé 1h30 de pur energie. C'est acidulé et doux à la fois comme une fraise tagada survitaminée.
Rien que pour Meryl Streep, le film vaut le détour... Elle est époustouflante et nous montre qu'elle peut jouer autre chose que du larmoyant comme "Angels in America" ( le générique est une pure merveille http://fr.video.search.yahoo.com/video/play?p=angels+in+america&n=21&ei=utf-8&js=1&fr=yfp-t-501&tnr=20&vid=000163928073 ) ou encore le prochain "Doubt" (http://www.apple.com/trailers/miramax/doubt/medium.html)
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