Antidote, bloggeur associé sur le site de Marianne2.fr.
Mardi, dans 20minutes.fr, j’ai eu l’occasion de lire, dans un entretien avec le footballeur Anelka, un passage qu’il faudrait graver dans le marbre tant il symbolise l’air du temps. Qu’on en juge :
Qu’est ce qui vous manque en Angleterre, que vous aviez en France?
Rien. En France, tu ne peux pas faire ce que tu as envie. J’aimerais bien habiter en France, mais ce n’est pas possible. On sait pourquoi, niveau fiscalité… Si je veux rouler en grosse voiture, je suis regardé différemment. J’aime bien aller à Paris, c’est ma ville. Mais quand je sais que je peux repartir. Deux semaines, un mois, six mois, c’est bien.
Je ne veux pas jouer au foot et payer (ndlr, aux impôts) 50% de ce que je gagne. L’argent que j’ai, il est pour mes enfants (ndlr, il n’en a qu’un pour le moment). Si je peux leur offrir quelque chose, je le ferais là où il n’y a pas de fiscalité. C’est comme ça que je le vois. Si certains sont choqués tant pis. Mais la France, c’est un pays hypocrite.
Voilà. Tout pour ma gueule, et celle de ma progéniture.
L’école étant obligatoire jusqu’à seize ans, footballeurs compris, Nicolas Anelka a pourtant certainement assisté à quelques cours d’instruction civique. Il semble malheureusement qu’au cours de ces derniers, il se soit souvent assoupi près du radiateur. Dévouons-nous donc pour lui en rappeler quelques rudiments agrémentés d’exemples concrets.
Imaginons un jeune adolescent de 14 ans en 1993. Nous l’appellerons Nicolas A. Il entre dans à l’Institut National du Football à Clairefontaine dans la région parisienne. Il s’agit d’un centre de formation financé par l’Etat et qui a pour but de former ce qui pourrait devenir l’élite du football de demain. Financé par l’Etat, cela signifie que c’est payé par les impôts. J’ai donc participé moi-même à loger, nourrir et blanchir Monsieur Anelka puisque je payais des impôts ces années-là. J’ai aussi participé à payer tous les entraîneurs qui lui ont appris à contrôler correctement un ballon, les masseurs qui ont pris soin de ses beaux muscles et les jardiniers qui tondaient la pelouse sur laquelle il allait s’entraîner.
Voilà à quoi sert la fiscalité, notamment. C’est aussi très pratique pour financer le bitume sur lequel la Ferrari et la Porsche pourront rouler. Mais il n’y pas que cela. En France, nous avons un système qui s’appelle « Sécurité sociale ». Revenons au petit Nicolas A., footballeur à Clairefontaine en 1994. Il a un gros bobo au genou. Grâce à l’assurance-maladie et aux cotisations que tous les travailleurs voient déduites de leurs salaires, on a pu le remettre sur pied afin qu’il puisse continuer à jouer et à devenir un grand footballeur. Moi-même, j’ai donc participé à soigner les bobos de Monsieur Anelka.
Donc, Monsieur Anelka préfère vivre en Angleterre. La fiscalité y est plus douce, surtout pour les stars du ballon rond. Cela comporte quelques inconvénients. Par exemple, beaucoup d’Anglais viennent se faire soigner à Calais. Et, dans le pays de Sa Gracieuse Majesté, on forme beaucoup moins de footballeurs de qualité qu’en France. Il n’y a pas d’INF. Les clubs anglais préfèrent acheter le joueur déjà formé, brésilien, néerlandais, africain ou français. C’est moins hasardeux. J’entends déjà mon Nicolas qui rétorque :”Ils sont bien plus malins, vous zavez qu’à faire pareil !” Sauf que si tout le monde fait pareil, on ne forme plus de joueurs et on a une qualité du foot qui disparaît.
Nous sommes en Angleterre. Restons y. Allons même à Londres, dans le quartier de Chelsea. Il y a là un club qui, notamment, rémunère grassement un certain Nicolas Anelka. Oui, 483 000 euros mensuels, on peut estimer que le mot « grassement » n’est pas de trop. Ce club est la propriété d’un certain Abramovitch. Au prix où sont payés les joueurs dans cette équipe, il va de soi que le proprio y met beaucoup de sa poche personnelle. En tant que citoyen français, évidemment, je n’ai rien à dire contre ce mécénat. Chelsea est la danseuse de Monsieur Abramovitch ; c’est son droit le plus strict après tout. Si j’étais citoyen russe, en revanche, je serais un peu plus agacé. Car la fortune de Roman Abramovitch s’est construite sur le dos du Peuple russe, spolié par la privatisation de l’industrie pétrolière pendant les années Eltsine.
Donc, en France, on prélève et redistribue davantage que de l’autre côté de la Manche. Pourtant, un autre Nicolas a mis en place un bouclier fiscal à 50 %. Cela ne suffit pas à Anelka. L’autre Nicolas, pourtant, n’aime pas beaucoup l’hypocrisie. Il n’arrête pas de le dire. Son côté bling-bling, il le justifie par une aversion pour elle, justement. Anelka devrait être séduit par une France dirigée par un homme aussi décomplexé devant l’argent que Nicolas Sarkozy.
Même pas. Il veut gagner ses quatre-vingts smics mensuels et les garder rien que pour lui. Surtout ne rien rendre au pays qui lui a permis d’arriver là où il est. Et lui cracher à la gueule !
Donc, les hypocrites seront francs. Ils suggèrent à Monsieur Anelka de rester bien loin de la France qu’il abhorre. De garder ses jugements sur notre fiscalité et la redistribution qu’elle permet, et de les mettre à la banque avec son pognon.
dimanche 20 décembre 2009
Mais de qui se fout-on?
dimanche 22 novembre 2009
vendredi 20 novembre 2009
mercredi 18 novembre 2009
Versus 19

VERSUS
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ON A GAGNE
lundi 16 novembre 2009
Allez les Verts !!!







les Fennecs (c'est le nom de l'équipe de foot algérienne) se sont demenés pour pouvoir aller au mondial de foot en Afrique du sud pour 2010. Ils ont réussi l'exploit inespéré de faire renaître l'espoir dans le coeur des algériens, espoir qui les a fuit de plus de 25 ans. Il ne leur suffisait "que" de perdre d'un point d'ecart contre les egyptiens et le tour était joué. Malheureusement un but dans les arrêts de jeu a repoussé l'echeance tant attendue par des millions de maghrebins. Passons la polémique de la lapidation immonde qu"ont subit les Fennec à leur arrivée sur le territoire des pharaons, passons la polémique sur les match "truqués" ou du moins favorisés pour l'Egypte, passons sur les casseurs analphabetes qui ont detruit et sali l'image du foot nationnal.... Je regarderai le match de mercredi où les Fennecs auront une dernière chance de se qualifier. Je les supporterai comme les Bleus au mondial 1998 et je leur souhaite la même heureuse issue finale . Allez les verts.
samedi 14 novembre 2009
jeudi 12 novembre 2009
Quatre murs et un toit...
La grande aventure de la construction de ma maison débute aujourd'hui avec la signature du compromis de vente. C'est compliqué un notaire surtout quand ça veut t'avoir comme un bleu avec ses termes de à la usufruit et autres servitudes... Moi qui comprends pas grand chose, et bien j'ai pas tout compris. La suite....dans d'autres post...!
mardi 3 novembre 2009
dimanche 1 novembre 2009
Yes to Yas
Tu veux de l'electro et bien voilà... Je peux pas faire mieux mon ami.
Ca fait des mois que ça tourne sur mon i Tunes et j'adore le projet de Mirways (alias le magicien qui a remis Madonna au gout du jour avec l'album Music) et Yasmine (Yas pour faire in et underground) , chanteuse libanaise du group Soap Kill. Duo détonnant qui a éclaté sur le monde de l'electro comme une arme de destruction massive et qui a fait entrer l'arabe dans la culture musicale moderne en le mélangeant à des beat electro pop du meilleur effet.
Get it right est le premier single du concept Arabology. Le remix de Felix da Housecat rajoute de la sensualité surtout vers la 3ème minute.... Limite un cri orgasmique... Elle ne raconte rien de particulier sauf qu'elle compte jusqu'à 12. C'est tout !!!
Enjoy
vendredi 23 octobre 2009
Total black-out

Le Flashforwrd c"est un principe cinématographique qui projette le spectateur dans le futur plus ou moins proche d'un personnage afin de rajouter du suspens et d'enrichir la compréhension du scénar. C'est aussi le nom de la série qui a démarré début octobre sur la chaine ABC aux Etats-unis et qui remporte un succès plus que honorable pour ne pas dire qu'elle réalise un véritable carton. Le principe est simple quoique peu réaliste, mais nous sommes dans une série fantastique : le monde entier (the whole world) plonge dans un coma de 2 min 17 sec (précision suisse), et bizarrement tous les gens sur la planète ont une vision du futur... Jusque-là rien d'exceptionnel, c'est la base de tout ce qui va suivre. Là où la situation devient intéressante c'est que tout le monde rêve de son propre futur à la même date à savoir le 29 avril 2010 (qui, comme par un prodigieux et habile tour de passe-passe, se trouve être la date de diffusion du dernier épisode de la première saison). Le héros principal, M. le grand le seul le beau Joseph Fiennes, agent du FBI ne comprends pas ce qui lui arrive du moins pour le moment. Il décide de rassembler sur un site internet les témoignages de toutes les personnes sur Terre afin de réaliser une mosaïque d'évènements et d'écrire une histoire "qui tienne la route". On passera sur les imperfections narratives et le grand spectacle à l"américaine: tous les immeubles SANS EXCEPTION sont comme éventrés sur toutes les plans de villes par des avions ou autres hélicoptères (traumatisme du 11 septembre ???), les personnages ne se posent même pas de questions rationnelles (intervention éphémère d'un neuro-psycho) sur ce qui leur arrive, ils acceptent et c'est tout... Mais ce qui est bien prenant dans l'histoire c'est que les avenirs de chacun sont intriqués et que l'histoire de l'un aura une conséquence sur l'histoire de l'autre. Par exemple un des personnage qui n'avait pas eu de vision du futur et qui a juste titre craint pour sa vie reçoit un appel d'une personne de l'autre bout du monde qui lui annonce sans roulement de tambour qu'elle a eu une vision de sa mort.... Les histoires vont donc crescendo et ça se complique quand sur une vidéo de caméra de surveillance on retrouve un type éveille alors que tout le monde est plongé dans les bras de Morphée.... Mais chut j'en dis pas plus. Cinq épisodes ont déjà été diffusés et c'est le carton de la rentrée. Un mix réussi entre Lost et 24 heures. En tout cas le fait que le scénario se déroule sur toute une année en temps réel (système narratif outrageusement piqué à ("Plus belle la vie") rajoute au suspens et rend le spectateur accro chaque semaine... A voir pour la suite.
mardi 20 octobre 2009
Mon Prix Nobel de la Paix à moi
Article lu sur Libé version en ligne
Qu’est-ce qui reste lorsqu’il ne reste plus rien ? Qu’est-ce qui nous tient lorsqu’on a perdu ce à quoi l’on tenait le plus ? Qu’est-ce qui résiste quand la vie nous a lâchés ? Comment vivre lorsqu’on est déjà mort ? D’emblée, on ne peut pas s’empêcher de chercher au fond des yeux du docteur Ezzedine Aboulaïch une lueur d’explication, un début de réponse, mais ils sont tellement sombres qu’ils ne renvoient rien d’autre que leur propre lumière, venue de l’intérieur, comme deux puits de charbon phosphorescents.
Avant d’avoir un visage, un nom, une histoire, le docteur Ezzedine Aboulaïch est une voix, un sanglot interminable, une douleur insupportable. Pendant la guerre de Gaza, des millions de téléspectateurs l’ont entendu, le 16 janvier, pleurer sans retenue, en direct sur une chaîne de télé israélienne, la mort de trois de ses filles, pulvérisées par un obus de tank. Ce médecin, spécialisé en gynécologie, qui travaille en semaine au complexe hospitalier de Tel-Hashomer, près de Tel-Aviv, est une figure connue du public israélien. Parce qu’il parle l’hébreu et qu’il défend des positions modérées, les médias israéliens l’interviewent régulièrement sur ce qui se passe à Gaza. Ce jour-là, Shlomi Eldar, de la chaîne 10, l’appelle sur son portable pour prendre des nouvelles de la guerre en cours. Une première fois, le médecin ne décroche pas. Shlomi Eldar insiste et branche le haut-parleur, en direct sur le plateau. «Ya Allah ! Mes filles, mes filles», hurle le médecin avant de raconter ce qui vient de se passer, entre deux sanglots. «Pourquoi, pourquoi ?Qu’est-ce que mes filles ont fait pour être tuées ?» La présentatrice, pétrifiée, tente de reprendre le fil de son journal. Shlomi Eldar sort avec son téléphone, toujours allumé, qu’il regarde épouvanté, comme une grenade dégoupillée. Ezzedine Aboulaïch venait de faire exploser la vitre blindée de l’indifférence. Deux jours plus tard, l’armée israélienne cessait le feu unilatéralement.
Le docteur Aboulaïch a donné un visage, un nom, une histoire aux victimes de Gaza. Il a fait plus que ça : il leur a rendu leur dignité. Même au pire du drame, jamais il n’a dérapé dans la haine et la vengeance : «De cette tragédie, je veux faire quelque chose de positif pour les civils de Gaza, qui souffrent d’injustice depuis tant d’années. Je refuse d’être prisonnier des ténèbres, j’aspire à la lumière, à la vie.»On pourrait le croire illuminé, naïf. Il est tout simplement habité par ce qu’il considère comme une mission : «Le sang de mes filles aura au moins ouvert les yeux du public israélien. Les gens ont réalisé qu’il y avait des êtres humains, comme eux, dans la bande de Gaza.» Mais il ne veut pas s’arrêter là : mercredi dernier, il était à Paris pour le lancement d’une fondation dédiée à l’éducation des filles et des femmes palestiniennes.
Tout le monde a entendu sa voix à la télévision mais lui, à quoi ressemble-t-il ? Trapu, le teint mat, les cheveux noirs, 55 ans. Il parle sans s’arrêter, comme si le silence était sa tombe. Et aujourd’hui, comment se sent-il ? «Comme quelqu’un qui vient d’être opéré du cœur. Une opération réussie mais qui laissera une grande blessure, permanente, ineffaçable.» Sa voix tremble lorsqu’il évoque Bissan, 21 ans, Mayar, 14 ans, Aya, 13 ans, et sa nièce, Nour, 16 ans, toutes brillantes élèves, tuées dans ce funeste bombardement. Depuis la mort - naturelle - de sa propre femme, Bissan tenait lieu de mère à ses sept enfants. Une autre de ses filles, Sheda, a perdu un œil dans le bombardement. Tout est à reconstruire, la vie, la maison. Il pourrait partir s’installer au Canada, où on lui propose un poste. Mais non. Sa vie est à Gaza, dans le camp de réfugiés de Jabaliya, où il est né et a grandi, où il vit toujours avec ses frères, qui s’occupent des enfants lorsqu’il est en Israël pour son travail. Le week-end, il rentre dans la bande de Gaza et ouvre une consultation gratuite pour les habitants du quartier.
Cet homme serait-il un saint ? A l’écouter, tout paraît simple et normal dans une région où rien ne l’est. C’est un enfant de réfugiés, chassés de Houj, dans le désert du Néguev, en 1948. Du village familial, où se trouve aujourd’hui le ranch d’Ariel Sharon, il ne reste rien, sauf un vieux cimetière arabe. L’aîné de six frères et trois sœurs, il a grandi dans l’un des camps de réfugiés palestiniens les plus durs, celui où a éclaté la première Intifada en 1987. «Mes parents étaient très pauvres et illettrés. Mais comme les gens qui ont tout perdu, ils croyaient dans l’instruction.» Ezzedine Aboulaïch est un pur produit de l’UNRWA, l’agence de l’ONU qui prend en charge les réfugiés palestiniens depuis 1948 : études de médecine au Caire, spécialisation à Londres, passage par la Belgique, diplômé de Harvard, il est rentré travailler au pays en 1993. «Dès le début, j’ai compris que notre problème était le manque de communication et de confiance. Quand je soigne un patient, je m’occupe de lui dans sa totalité, comme un être humain, pas comme un bras ou une jambe. Chacun de nous, Israéliens et Palestiniens, doit commencer par reconnaître l’humanité de l’autre, le reconnaître comme un être digne de respect et de dignité. Alors seulement, les choses iront mieux. Mais nos leaders ne veulent pas de ça, ils nous entretiennent dans la caricature et les fantasmes.» D’autres ont reçu le prix Nobel de la paix pour moins que ça.
Ezzedine Aboulaïch n’est pas un naïf pour autant. Aux Israéliens, il sait tenir un langage ferme : «Ils devraient se poser la question : pourquoi les Palestiniens leur en veulent autant ? Mais ils ne veulent pas surmonter la peur qui est en eux. Je leur dis une seule chose : vous vivez dans un état indépendant, vous menez une vie libre et confortable ; les Palestiniens ne veulent rien d’autre. Défendre les droits des Palestiniens, c’est défendre votre propre droit à la vie et au bonheur.» Quand on évoque le Hamas, il coupe sèchement : «Oui le Hamas existe, il est le fruit d’un long passé d’injustices et de haine. Mais assimile-t-on tous les Israéliens à Avigdor Lieberman (1) ?» Quant à la communauté internationale, il n’a pas de mots assez durs pour son silence pendant la guerre, tout comme sa prodigalité pleine de culpabilité d’après-guerre : «Nous sommes comme un homme sans eau dans le désert. On nous promet quatre milliards de dollars pour reconstruire Gaza. Mais ce dont nous avons besoin, c’est un verre d’eau, pas de promesses mirobolantes.»
Cet homme est un mystère impénétrable, comme son regard. Une fleur poussée sur le béton de Gaza. En arabe, son nom de famille signifie «le père de la vie». Comme dirait le regretté Alain Bashung : «Angora, montre-moi d’où vient la vie, où vont les vaisseaux maudits ?»
(1) Leader du parti d’extrême droite Israël Beïtenou, actuel ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Nétanyahou.
Par CHRISTOPHE AYAD
jeudi 15 octobre 2009
Aujourd'hui, c'est la Sainte Thérèse.
Je me suis rendu compte qu'aujourd'hui c'est la Sainte Thérèse. Pas une pas deux, je pense à vous chers amis qui me lisaient. Alors vous avez le choix:
- soit une chanson de Joan Osborn, interprète éphémère de 2 tubes qui sont passés aux oubliettes (et grâce à votre serviteur un des deux refait surface tel un espèce de Titanic qui emerge de milles ans sous les mers)
- soit un extrait de "le père Noêl est une ordure" avec une Anémone inoubliable en Thérèse. Réplique tout aussi inoubliable :"Mais je vous en prie. Figurez-vous que Thérèse n’est pas moche. Elle n’a pas un physique facile... C’est différent". Allez je vous laisse c'est fin, très fin, ça se mange sans faim
mercredi 14 octobre 2009
jeudi 8 octobre 2009
Comédie capill-Hair

Voilà donc le petit film indépendant sympa qui risque de faire un bouche-à-oreille phénoménal. C'est une comédie-documentaire sur les noirs africains (africaines en l'occurence) et leur problème capillaire. En effet le cheveux de la femme noire est naturellement crépu et revêche et ces femmes sont la bête "noire' de tous les réducteurs capillaires. Black is beautiful me direz-vous ? Effectivement c'est ce qu'on doit se dire mais ce film est fait avec tellement d'autodérision et avec un humour de second degrè tellement subtile (enfin je le devine à la bande-annonce) qu'on se prend de compassion pour ces femmes à la coiffure difficile et aux frisotti rebèles. Et puis c'est un film qui apporte une certaine culture générale : On y apprends, par exemple, que l'Inde est le 1er exportateur de cheveux au monde et que la crème rendant les cheveux lisses à la Naomie Campbell se trouve être un puissant corrosif pouvant rendre les femmes aussi chauve que moi.... J'attends la sortie avec impatience.
mardi 6 octobre 2009
Utilisez des ampoules basse consommation ! Je vous l'ai déjà dit...
Je traduis pour les non anglophones: "tant que le soleil ne sort pas de ton cul, utilise des ampoules basse consommation..."
lundi 5 octobre 2009
Desigual
C'est la marque tendance, branchée, espagnole, colorée (ça va de soi) qui fait fureur en ce moment. Ma soeur a craqué, mon interne a craqué, moi j'ai craqué... Je profiterai d'une escapade caliente en fin d'année pour faire des emplettes.
Logo impeccable !!!.jpg)
Le com'
Le commentaire ou com' est une marque de respect pour celui qui ecrit, qui prends la peine de partager de son quotidien et qui prends surtout de son temps pour faire plaisir (?) aux autres. C'est également une preuve de la vie de ce blog.
A bon(s) entendeur(s)
Salut
samedi 3 octobre 2009
Calendrier uniqlo
Bon après le sujet grave du post précédent, un peu de détente…
Le calendrier sur le site uniqlo à découvrir ici
très addictif, entre le jeu d'enfant avec des figurines et le regard divin sur les miniatures que nous sommes…
Ah poésie du samedi matin…
Beauté technique sur la forme et petite inquiétude sur le fond
China's 60th Anniversary national day - timelapse and slow motion - 7D and 5DmkII from Dan Chung on Vimeo.
mercredi 23 septembre 2009
The Marshmallow Test
Prenez des enfants innocents, enfermez-les dans une pièce (temporairement, pas comme Natacha Kampuch) et abandonnez-les seuls à un table avec une assiette sur laquelle trône religieusement un Marshmallow tout aussi innocent. Dites à cet enfant qu'il est autorisé à manger ou dévorer cette friandise mais que si elle est toujours là à votre retour l'enfant aura droit à un bonbon supplémentaire. Les réactions sont éloquentes de vérité... Nature humaine quand tu reviens au galop....
!
Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?"
Trois mois plus tard, lundi 7 juillet, jour de mes 29 ans. Je couvre le Tour de France. Je prépare un article sur ces gens qui peuplent le bord des routes. Sur le bitume mouillé près de Blain (Loire-Atlantique), je m'approche d'une famille surexcitée par le passage de la caravane, pour bavarder. "Je te parle pas, à toi", me jette un jeune homme, la vingtaine. A côté de moi, mon collègue Benoît Hopquin n'a aucun souci à discuter avec cette "France profonde". Il m'avouera plus tard que, lorsque nous nous sommes accrédités, une employée de l'organisation l'a appelé pour savoir si j'étais bien son... chauffeur.
Je pensais que ma "qualité" de journaliste au Monde allait enfin me préserver de mes principaux "défauts" : être un Arabe, avoir la peau trop basanée, être un musulman. Je croyais que ma carte de presse allait me protéger des "crochets" balancés par des gens obsédés par les origines et les apparences. Mais quels que soient le sujet, l'endroit, la population, les préjugés sont poisseux.
J'en parle souvent à mes collègues : ils peinent à me croire lorsque je leur décris cet "apartheid mental", lorsque je leur détaille les petites humiliations éprouvées quand je suis en reportage, ou dans la vie ordinaire. A quoi bon me présenter comme journaliste au Monde, on ne me croit pas. Certains n'hésitent pas à appeler le siège pour signaler qu'"un Mustapha se fait passer pour un journaliste du Monde !"
Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom lorsque je me présente au téléphone : c'est toujours "M. Kessous". Depuis 2001, depuis que je suis journaliste, à la rédaction de Lyon Capitale puis à celle du Monde, "M. Kessous", ça passe mieux : on n'imagine pas que le reporter est "rebeu". Le grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, m'avait avoué, en souriant : "Je croyais que vous étiez de notre communauté."
J'ai dû amputer une partie de mon identité, j'ai dû effacer ce prénom arabe de mes conversations. Dire Mustapha, c'est prendre le risque de voir votre interlocuteur refuser de vous parler. Je me dis parfois que je suis parano, que je me trompe. Mais ça s'est si souvent produit...
A mon arrivée au journal, en juillet 2004, je pars pour l'île de la Barthelasse, près d'Avignon, couvrir un fait divers. Un gamin a été assassiné à la hachette par un Marocain. Je me retrouve devant la maison où s'est déroulé le drame, je frappe à la porte, et le cousin, la cinquantaine, qui a tenté de réanimer l'enfant en sang, me regarde froidement en me lançant : "J'aime pas les Arabes." Finalement, il me reçoit chez lui.
On pensait que le meurtrier s'était enfui de l'hôpital psychiatrique de l'endroit : j'appelle la direction, j'ai en ligne la responsable : "Bonjour, je suis M. Kessous du journal Le Monde..." Elle me dit être contente de me recevoir. Une fois sur place, la secrétaire lui signale ma présence. Une femme avec des béquilles me passe devant, je lui ouvre la porte, elle me dévisage sans me dire bonjour ni merci. "Il est où le journaliste du Monde ?", lance-t-elle. Juste derrière vous, Madame : je me présente. J'ai alors cru que cette directrice allait s'évanouir. Toujours pas de bonjour. "Vous avez votre carte de presse ?, me demande-t-elle. Vous avez une carte d'identité ?" "La prochaine fois, Madame, demandez qu'on vous faxe l'état civil, on gagnera du temps", riposté-je. Je suis parti, évidemment énervé, forcément désarmé, avant de me faire arrêter plus loin par la police qui croyait avoir... trouvé le suspect.
Quand le journal me demande de couvrir la révolte des banlieues en 2005, un membre du club Averroès, censé promouvoir la diversité, accuse Le Monde d'embaucher des fixeurs, ces guides que les journalistes paient dans les zones de guerre. Je suis seulement l'alibi d'un titre "donneur de leçons". L'Arabe de service, comme je l'ai si souvent entendu dire. Sur la Toile, des sites d'extrême droite pestent contre "l'immonde" quotidien de référence qui a recruté un "bougnoule " pour parler des cités.
Et pourtant, s'ils savaient à quel point la banlieue m'était étrangère. J'ai grandi dans un vétuste appartement au coeur des beaux quartiers de Lyon. En 1977, débarquant d'Algérie, ma mère avait eu l'intuition qu'il fallait vivre au centre-ville et non pas à l'extérieur pour espérer s'en sortir : nous étions parmi les rares Maghrébins du quartier Ainay. Pour que la réussite soit de mon côté, j'ai demandé à être éduqué dans une école catholique : j'ai vécu l'enfer ! "Retourne dans ton pays", "T'es pas chez toi ici", étaient les phrases chéries de certains professeurs et élèves.
Le 21 décembre 2007, je termine une session de perfectionnement dans une école de journalisme. Lors de l'oral qui clôt cette formation, le jury, composé de professionnels, me pose de drôles de questions : "Etes-vous musulman ? Que pensez-vous de la nomination d'Harry Roselmack ? Si vous êtes au Monde, c'est parce qu'il leur fallait un Arabe ?"
A plusieurs reprises, arrivant pour suivre un procès pour le journal, je me suis vu demander : "Vous êtes le prévenu ?" par l'huissier ou le gendarme en faction devant la porte du tribunal.
Le quotidien du journaliste ressemble tant à celui du citoyen. Depuis plusieurs mois, je cherche un appartement. Ces jours derniers, je contacte un propriétaire et tombe sur une dame à la voix pétillante : "Je m'appelle Françoise et vous ?" "Je suis M. Kessous ", lui répondis-je en usant de mon esquive habituelle. "Et votre prénom ?", enchaîne-t-elle. Je crois qu'elle n'a pas dû faire attention à mon silence. Je n'ai pas osé le lui fournir. Je me suis dit que, si je le lui donnais, ça serait foutu, qu'elle me dirait que l'appartement avait déjà été pris. C'est arrivé si souvent. Je n'ai pas le choix. J'hésite, je bégaye : "Euhhhhh... Mus... Mustapha."
Au départ, je me rendais seul dans les agences immobilières. Et pour moi - comme par hasard - il n'y avait pas grand-chose de disponible. Quand des propriétaires me donnent un rendez-vous pour visiter leur appartement, quelle surprise en voyant "M. Kessous" ! Certains m'ont à peine fait visiter les lieux, arguant qu'ils étaient soudainement pressés. J'ai demandé de l'aide à une amie, une grande et belle blonde. Claire se présente comme ma compagne depuis cet été et fait les visites avec moi : nous racontons que nous allons prendre l'appartement à deux. Visiblement, ça rassure.
En tout cas plus que ces vigiles qui se sentent obligés de me suivre dès que je pose un pied dans une boutique ou que ce vendeur d'une grande marque qui ne m'a pas ouvert la porte du magasin. A Marseille, avec deux amis (un Blanc et un Arabe) - producteurs du groupe de rap IAM -, un employé d'un restaurant a refusé de nous servir...
La nuit, l'exclusion est encore plus humiliante et enrageante, surtout quand ce sont des Noirs et des Arabes qui vous refoulent à l'entrée d'une boîte ou d'un bar. Il y a quatre mois, j'ai voulu amener ma soeur fêter ses 40 ans dans un lieu parisien "tendance". Le videur nous a interdit l'entrée : "Je te connais pas !" Il aurait pourtant pu se souvenir de ma tête : j'étais déjà venu plusieurs fois ces dernières semaines, mais avec Dida Diafat, un acteur - dont je faisais le portrait pour Le Monde - et son ami, le chanteur Pascal Obispo.
Fin 2003, je porte plainte contre une discothèque lyonnaise pour discrimination. Je me présente avec une amie, une "Française". Le portier nous assène le rituel "Désolé, y a trop de monde." Deux minutes plus tard, un groupe de quinze personnes - que des Blancs - entre. Je veux des explications. "Dégage !", m'expédie le videur. La plainte sera classée sans suite. J'appellerai Xavier Richaud, le procureur de la République de Lyon, qui me racontera qu'il n'y avait pas assez d'"éléments suffisants".
Que dire des taxis qui après minuit passent sans s'arrêter ? Que dire de la police ? Combien de fois m'a-t-elle contrôlé - y compris avec ma mère, qui a plus de 60 ans -, plaqué contre le capot de la voiture en plein centre-ville, fouillé jusque dans les chaussettes, ceinturé lors d'une vente aux enchères, menotté à une manifestation ? Je ne compte plus les fois où des agents ont exigé mes papiers, mais pas ceux de la fille qui m'accompagnait : elle était blonde.
En 2004, une nuit à Lyon avec une amie, deux policiers nous croisent : "T'as vu le cul qu'elle a !", lance l'un d'eux. "C'est quoi votre problème ?" rétorqué-je. Un des agents sort sa matraque et me dit en la caressant : "Il veut quoi le garçon ?" Le lendemain, j'en ai parlé avec Yves Guillot, le préfet délégué à la police : il m'a demandé si j'avais noté la plaque de leur voiture. Non...
En 2007, la brigade anticriminalité, la BAC, m'arrête sur les quais du Rhône à Lyon : j'étais sur un Vélo'v. On me demande si j'ai le ticket, si je ne l'ai pas volé. L'autre jour, je me gare en scooter sur le trottoir devant Le Monde. Je vois débouler une voiture, phares allumés : des policiers, mains sur leurs armes, m'arrêtent. Je leur dis que je travaille là. Troublés, ils me demandent ma carte de presse, mais pas mon permis.
Des histoires comme celles-là, j'en aurais tant d'autres à raconter. On dit de moi que je suis d'origine étrangère, un beur, une racaille, un islamiste, un délinquant, un sauvageon, un "beurgeois", un enfant issu de l'immigration... Mais jamais un Français, Français tout court.
Mustapha Kessous
vendredi 18 septembre 2009
Chéri(e) faut faire la vaisselle
Cela fait un moment que j'attends de choper la vidéo sur internet et voilà c'est fait. Oai star (prononcez ouaï qui veut dire le bordel, le bronx, le cafouche, la zizanie...), membre actif de Massilia Sound System, groupe marseillais formé il y a plusieurs années qui nous offre une chanson pour la paix des ménages. Le mot d'ordre est simple partageons les tâches ménagères. C'est sympa, c'est marrant et c'est marseillais !
PS: pour ceux qui sont intrigués par les bruits de susurement du début (je pense aux gens du Nord et ceux du Quebec) ce sont des cigales !
jeudi 17 septembre 2009
Partir un jour





Au risque de passer pour une rubrique nécrologique...
La nouvelle a éclaté sur Twitter comme un furoncle sur un gâteau de mariage : Filip Nikolic, inoubliable membre du boys band 2BE3, est décédé à l’âge de 35 ans dans des circonstances encore inconnues.
Mais que se passe-t-il dans le milieu du show-bizz??? Après Carlos, Farah Fawcett, Ertha Kitt, Mickael Jackson, Patric Swayze, Sim voici que l'icône musculeuse des jeunes filles (et des garçons sensibles) durant les années 90 a décidé de rejoindre les anges. 2009 ou année hécatombe?
Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeune homme qui a construit sa popularité grâce à son corps d'éphèbe (il était presque champion de gymnastique (maillot de corps moulant et tout l'attirail qui fait fantasmer)) . Voilà quelques infos recueillies ça et là...
Filip Nikolic c'est d'abord et avant tout 2Be3 (prononcez to be free), groupe de 3 jeunes garçons (vous avez compris le subtile jeu de mot to be three...) qui marqua l'avènement des boys bands à la française courant de l'année 1996. Du point de vue musical, rien à dire mais alors vraiment rien à dire. Si peut-être que le téléchargement n'existait pas encore au siècle dernier, alors....
C'est un groupe des mecs venant de milieu populaire; lui était serbo-croate, il avait un camarade tunisien et un autre je le soupçonne, malheureusement pour lui, d'avoir des racines Chtis. Le succès est immense et immédiat, le faisant sortir de ce milieu modeste. Il faut dire que la plastique aidait. Un serie-Pour être libre- est également tournée à la plus grande joie de ces requins de TF1. Puisque la série n'éclatant pas par l'intelligence des dialogues, le corps fantasmagorique prenait la suite... Version moderne de la tête ou les jambes. Les heures d'activités sportives de ce type dépassent largement ce que je peux fournir en 7 vies.
Mais les temps sont durs et le groupe se disloque (pour laisser place à Tokio Hotel, what a shame !). Du coup le beau Filip se lance dans le cinéma et est révélé au grand écran au côté de Dennis Rodman, le basketteur, dans Simon Sez, film d’action mongoloïde réalisé en 1999 par Kevin Elders (scénariste, comme chacun sait, de Iron Eagle, Iron Eagle II, et Iron Eagle III).
Pas d'extrait, la prod ayant eu la présence d'esprit de détruire toute pièce à convictions...
Puis le petit écran lui fait les yeux doux et il intègre la prestigieuse série Navarro sur à nouveau TF1 (tiens tiens la chaîne culturelle) pendant quelques saisons. On peut y apprécier ses talents de comédiens hors-pair. Je vous avoue que je suis fâche avec ma TV du coup je ne regarde jamais. A priori il excelle dans le rôle qu'on lui attribut, je présume celui d'un flic jeune et impulsif, qui n"a pas froid aux yeux et qui par hasard se déshabille constamment. Rrrrrrrr....!
Un album solo était en préparation et parallèlement il poursuivait une carrière sur les planches, On lui a fait assez confiance pour lui donner un rôle dans "viens chez moi j'habite chez une copine". Tu me le dira pas 2 fois.
Trêve de plaisanterie. Ce n'est pas un billet assassin mais je dirai même plutôt hommage à ce type qui en soit n'avait rien d'exceptionnel. Mais quand tu te penches sur sa bio de plus près et que tu apprends qu'il a été le gigolo d'un vieux type à un moment pour s'en sortir financièrement (il avait plus de 50 ans, avait réussi sa vie, était expert en com et notre p"tit gars voulait sa Rolex). Je trouve ça totalement déplorant d'en arrivé là pour vivre. Il a subit toutes les railleries, il faillait s'y attendre, venant de toutes parts. On l'appréciait ou pas pour sa plastique ou autre mais c'était un gars qui avait une vie de famille certes tumultueuse (divorce prononcé récemment) et il laisse une petite fille derrière lui. Pour des raisons inconnues et qu'on ne veux pas savoir il est parti un jour pour ne plus jamais revenir...
Le Marais à Paris pleure ce soir et si tous les gays se mettent à pleurer en même temps je vous raconte pas les inondations dans ce quartier asséché depuis des siècles. Laurent Ruquier qui lors d'une interview avait déclaré ne pas être insensible à cet Apollon doit avoir construit un mausolée à l'heure où j'écris.
En ce qui me concerne Filip Nikolic symbolise ma marche vers l'affirmation et corresponds aux années au j'étais encore mince pour pouvoir rivaliser. Il hante mes nuits de fantasmes.... Paix à son âme et toutes mes condoléances....
mercredi 16 septembre 2009
Versus 13
Revival the eighties où comment la jeunesse moderne s'oriente vers des valeurs sûres. J'aime j'adore je suis damné...
VERSUS
mardi 15 septembre 2009
lundi 14 septembre 2009
dimanche 13 septembre 2009
Comment j'ai fermé un collège en Avignon
C'était vendredi, une journée de folie, avec 6 enfants adressés par la DDASS pour ... Sd grippal. (je ne l'ai pas tous vu). Habit de circonstance et précautions optimales. Au final 3 cas positifs et le collège Gérard Philippe fermé !
Versus 11
VERSUS
Je vous assure qu'au bout de 4 tours sur elle même j'ai eu des vertiges, mais c'est tellement bon !!!
samedi 12 septembre 2009
vendredi 11 septembre 2009
La disparition des abeilles, le documentaire de Natacha CALESTRÉMÉ
A voir absolument à Utopia:
Dans une région chinoise, des centaines d’ouvriers agricoles simulent le corps duveteux d’une abeille à l’aide de plumettes de poulet enduites de pollen et passent de longues journées d’avril à frôler les fleurs des poiriers des alentours. C’est pas drôle, ou plutôt ça le serait si ce n’était pas véridique. L’utilisation intensive de pesticides au début des années 80 dans cette région a tout bonnement anéanti les colonies d’abeilles. La bêtise universelle n’a ni frontière, ni limite, ni date de péremption. Une légende voudrait qu’Albert Einstein ait dit un jour : « Si les abeilles venaient à disparaître, l’homme n’aurait plus que quatre années devant lui. Sans abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’hommes ».
L’affaire est donc vous vous en doutez bien plus que préoccupante et les chiffres avancés de la surmortalité des abeilles ne sont pas là pour nous rassurer. Même l’industrie agro-alimentaire commence à douter et à s’interroger : La perte de l’activité des insectes pollinisateurs pourrait leur coûter la bagatelle de 153 milliards d’euros par an ! Un comble ! Alors qu’avant les apiculteurs devaient payer pour poser leurs ruches près des champs, la tendance s’inverse. Ce sont désormais les agriculteurs qui vont devoir se payer les services des apiculteurs.
Ce documentaire est monté comme un thriller. Qui a tué toutes ces abeilles ? Qui, comment et pourquoi ? La réalisatrice recueille de nombreux témoignages en France et aux USA. Des hypothèses sont avancées, les apiculteurs, les témoins et les experts donnent leur point de vue et le résultat de leurs recherches. Et comme le titre le révèle, vous aurez des réponses, mais sûrement avez-vous déjà des intuitions ? Alors vous ne nous en voudrez pas si l’on vous déflore un peu l’enquête. Les suspects sont : le varroa (un tique venue d’Asie), les insecticides et les pesticides, les OGM car le maïs génétiquement modifié produit lui-même ses propres insecticides, les ondes électro-magnétiques générées notamment par les antennes relais, des champignons, la grippe des abeilles…
Et le ou les coupables sont bien dans cette liste. Sauf que le grand responsable, l’Homme n’y figure pas et il n’est pas nouveau de réaliser que nous sommes nous-même l’architecte de notre propre destruction. Mais ne nous laissons pas aller au catastrophisme, des gens luttent chaque jour et proposent des alternatives et des solutions pour que l’on ne puisse imaginer un monde sans abeilles et sans miel…
mardi 8 septembre 2009
Joyeux anniversaire à la couscoussière

Ça fait tout juste un an jour pour jour que nous avons débuté ce blog. Malgrès les difficultés à le maintenir à jour, je suis qu'en même heureux du résultat. Bien sûr son lectorat est bien restreint mais il suffit que de temps en temps je tombe sur un commentaire de l'un d'entre vous pour que je me dise que c'est réussi. Je les ai compté (j'ai assez de doigt pour ça) ; 30 messages (dont certain les miens) sur 165 post. Isn't it terrific ??? En tout cas j'ai toujours autant de plaisir à me raconter et à vous faire partager mes coups de coeur ou mes coups de gueule. Je me rends compte que ma vie est indissociable de la musique. Mais c'est comme ça : My life is music and music is life comme le disait le grand poète Félix da Housecat.
J'espère enrichir prochainement ce blog même si ça prends du temps.
A bientôt pour d'autres surprises
So Féthilicious
dimanche 6 septembre 2009
samedi 5 septembre 2009
Le futur carton au box office !!!!!
Quand l'un des plus beau conte des mille et une nuits fait une virée par bollywood, voilà ce que ça donne : du couscous curry !!!
mercredi 2 septembre 2009
Fascinant
Prenez quelques 10 aines de minutes pour écouter ce qui suit. C'est un extrait que la conférence TED2009 (Technology Entertainement Design ) qui réflexionne sur le monde moderne, ses enjeux, internet, communication, écologie, système éducatif ... C'est sur ce dernier sujet que je tenais à attirer votre attention. C'est un peu plus sérieux que d'habitude sur ce blog mais j'ai découvert sur le blog de vinvin et je vous le transmet.
Sir (oulala ça fait serieux) Ken Robinson fait un speech sur la façon dont on peut tuer ou valoriser la créativité des enfants.En ce jour de rentrée scolaire ça tombe à point ! Choisissez votre langue de sous titres et écoutez attentivement (ça va vite) , c'est marrant par moment et ça porte une réflexion intelligente sur l'éducation à donner à nos enfants (à vos enfants....)
mardi 1 septembre 2009
lundi 31 août 2009
Versus 9
Dire qu'il y a 2 mois ils se balladaient avec un masque pour éviter de dessimer la grippe A
VERSUS
Via Natura
Pour ceux qui veulent partir à la découverte de la Turquie en harmonie avec la nature et avec le respest de l'humain, je vous propose ce site qui dispense des voyages là-bas. Ce sont de potes à un pote à moi... C'est louable et je n'exclue pas d'y aller un jour ou l'autre. Ca s"appelle Via natura.
dimanche 30 août 2009
Electro Rock à la sauce grecque...
Je ne vous parle pas de Sakis Rouvas et ses 4 paires d'abdominaux qui ont enflammé le plateau télé russe lors du dernier concours de l'eurovision interprétant une chanson dans la langue de Shakespeare mais de tous ces groupes qui emergent ça et là qui ne dépassent pas les frontières de la Macédoine certes mais qui ont le mérite de chanter dans leur langue. Il est difficile de penser que dans les autres pays de l'Europe on produit des trucs qui ressemblent à ce que l'on fait.On reste tellement sur des à priori, des préjugés et des clichés. Tiens quel anglais ne pense-t-il pas que toutes nos chanteuses sont des clones d'Edith Piaf???? Seulement en cherchant bien on y trouve parfois des perles ou bien des choses bien interressantes. J'en veux pour preuve ce groupe d'électro grecque (on va dire ça comme ça)que j'ai chopé par pur hasard et que j'espère vous faire découvrir (enfin je l'espère vraiment sinon vous m'inquièterez). Des bpm minimalistes, un texte en vocoder, des nappes de synthé planantes, attention Indochine n'a qu'à bien se tenir !!!
Allez je vous la fait façon M comme Musique de M6
En quelque semaines seulement ce quatuor de 5 personnes a réussi à se batir une solide réputation en Grèce. Mikro est sous les feux des projecteurs avec un son encore plus energique. Leurs textes sont ceux d'une génération à la fois écorchée et chargée d'espoir. Mikro déborde d'energie sur scène. Le groupe part en tournée dès qu'il le peut à la rencontre de ceux à qui ils doivent tout : leurs fans. Devenu une figure incontournable de l'électro pop grecque, Mikro amorce un nouveau virage musical dans sa carrière allant chercher de nouvelles influences et sonorités....
Mikro c'est ici.
samedi 29 août 2009
C'est plus de l'Oasis, c'est du Banga !
Les freres Galla-Guerre se sont à nouveau battu mais là à priori c'est fini pour le groupe Oasis annulant ainsi le festival Rock en Seine et toute la tournée européenne qui devait s'en suivre. Désolant !
vendredi 28 août 2009
mercredi 26 août 2009
mardi 25 août 2009
lundi 24 août 2009
L'Algérie, le plus beau secret !
Voilà donc une belle surprise que nous offre la télévision algérienne. Réalisation impeccable, musique d'ambiance comme là-bas dit, enfin un spot ventant les belles régions qui constituent l'Algérie à la hauteur de ce qui se fait déjà pour le Maroc et la Tunisie. J'étais secrètement jaloux de nos pays voisins et frères mais maintenant que justice est faite je n'ai plus à rougir. J'espère au moins que ça développera le tourisme et que ça vous donnera l'envie de venir visiter mon beau pays. Je me ferai un plaisir d'etre votre guide et j"en profiterai également pour découvrir mon propre pays natal puisque je ne le connais qu'à peine.
samedi 22 août 2009
Début du Ramadan
Comme chaque année, nous, musulmans de France et d'ailleurs nous observons une période de jêun d'un mois. Cette année, ça débute aujourd'hui et ce, jusqu'au 21 ou 22 Septembre (nuit du destin). C'est bien la première fois que je le fais en plein été, les années précedentes le Ramadan commençait plus tard dans l'année et chaque année, il est avancé d'une 10 aine de jours environ.
Je crains l'été, surtout en ce qui concerne la soif car on n'a ni le croit de manger ni le droit de boire jusqu'au coucher de soleil (environ 20h40 pour ce début).
Initialement cette coutume religieuse est basée sur la notion de partage, le prophète ayant decidé de se priver de nourriture pour communier avec les pauvres. La privation touche aussi le tabac, le sexe et autres pratiques "futiles". On doit protéger son prochain au lieu de le mépriser et de médire.
Le Ramadan correspond a un des 5 piliers de l'Islam (un pour chaque branche d'étoile que l'on retrouve dans toutes les publications ou drapeuax arabes) que chaque Musulman doit effectuer dans sa vie.
C'est un période qu'il faut partager avec sa famille, ses proches, ses amis, et autres inconnus. Tous les musulmans ne respectent pas forcement l'Islam comme il se devrait (par exemple peu vont à la Mosquée en France...) mais le Ramadan est suivi par au moins 80 % des musulmans voire plus dans les pays arabes.
Le meilleur c'est la fin car les femmes (et aussi les hommes) fabriquent des patisseries qui sont un régal et c'est l'occasion de se retrouver tous ensemble....
Je n'oublierai pas de vous tenir à la page de tout ce qui se passera durant cette période où je risque par contre d'être moins créatif et moins présent sur la couscoussière.
Je vous passe un petit Souad Massi pour se mettre en jambes. C'est une chanteuse-poetesse-conteuse algérienne qui a fait des ravages dans mon coeur. Impossible de la voir en concert, j'ai toujours un autre truc de prévu à ce moment là (Internat, voyage...). Je vous laisse offert à sa voix enchanteresse et à ses tendres mélodies.
vendredi 21 août 2009
J'en ri encore...
Alor moa c Vaness LaBomba. Oué. J vi1 2 sortir 1 tub ki va fr 1 buz sur la mour d1 éT é lé fi-e ki son sel. mon mek ma plaké aprè 1 long istoir 2 3 smène. Mon ker sègne bb 2 né pa tavoir rt nu. tu m mank K-rim
Ofèt ta mon sak Chanel???
Canicule
Rien de plus rafraichissant qu'une chason sympathique et douce en cette periode de hautes chaleurs où même le soir il faudrait mettre de l'écran total... Une petite merveille de reprise comme on aime à la couscoussière...
jeudi 20 août 2009
Is it a boy or is it a girl ?
C'est la question que tout le monde se pose après avoir fait la connaissance de Caster Semenya, sud africaine, qui vient de remporter la finale du 800 mètres aux mondiaux d'athlétisme de Berlin. Il est vrai que lorsqu'on regarde de plus près on est à même de se poser la question de savoir si elle était plutôt G.I. Joe ou Barbie étant petite.
Ce qui est encore plus troublant c'est lorsqu'on la voit évoluer sur la piste. On est étonné de constater le jeu yo-yotique, se déroulant en dessous du pubis, d'un renflement inhabituel chez une femme normalement constituée. Même ce commentateur sportif british est troublé (et c'est un euphémisme) par les attributs de miss Semenya. Un ralenti s'impose car il faut avoir l'oeil alerte. Magneto Serge !
Effectivement elle va subir a gender verification test pour savoir s'il s'agit d'un homme ou d'une femme. Elle peut etre atteinte de testicule feminisant ou autre pathologie endocriennienne. Si toute sa vie elle a été elevée comme une nana, vous imaginez bien quel doit être son humiliation maintenant que plane ce doute sur elle (ou sur lui, du coup l'indecision persiste...). Et puis si le test se conclue par "it's a boy !" (ce qui selon mon avis risque de ne pas être le cas) vous imaginez le choc pour cette personne : humiliée puis dégradée devant la Terre entière. Il lui restera les yeux pour pleurer.
Non je crois que finalement il serait plus judicieux de créer une catégorie spéciale regroupant les transgenres, les nageuses est-allemandes, les soeurs Williams, et autres Marion Jones....
mercredi 19 août 2009
lundi 17 août 2009
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