VERSUS
mercredi 29 juillet 2009
vendredi 24 juillet 2009
Je ne mets plus de pellicule APS dans mon appareil photo...
Je ne dépose plus mon film dans une pochette dont je déchire le haut, car mon nom est écrit dessus.
Je n'attends plus une semaine, bouillant d'impatience, pour enfin avoir mes photos.
Je n'ai plus les négatifs de mes photos dans une petite pochette à part.
Je ne cherche plus une heure dans mes VHS pour regarder un film, je ne choisis plus quelle VHS j'efface pour enregistrer un programme en urgence, je ne casse plus le bitonniaud sur la VHS pour la protéger (à vie...)
Je n'ai pas vu de film en Super8 depuis des années.
Je me souviens m'être extasié en voyant débarquer une troisième puis une quatrième chaîne sur ma télé ! Je recevais Canal + quasiment en noir et blanc, au début...mais les programmes étaient tellement originaux que je restais autant que possible devant.
Plus personne ne se lève pour changer la chaîne : avant les télécommandes se nommaient "enfant".
Il y a bien eu des années dans ma vie télévisuelle sans télé-réalité : c'est dur à admettre mais j'ai vécu plus d'années de téléspectateur sans connaître le concept qu'avec ces programmes.
Je ne fais plus tourner le cadran du téléphone pour composer un numéro (on se trompait souvent)
D'ailleurs je ne connais quasiment plus un numéro de téléphone par coeur...
Mais je croise encore (rarement) quelques cabines téléphoniques.
En voiture, lors des longs trajets, ce n'est plus chacun son tour pour écouter une face d'une K7.
Je n'ai plus beaucoup de surprises quand on m'appelle : neuf fois sur dix le numéro est affiché.
Souviens-toi quand un film "passait enfin sur Canal + en exclusivité", c'était annoncé dans le magazine, pour le mois prochain et tu te réjouissais déjà.
J'ai attendu parfois plus de trente minutes que mon Amstrad fasse tourner une K7 avant de jouer (enfin) sur un écran vert.
J'ai déjà soufflé sur une disquette d'un jeu CPC 6128 comme si la poussière empêchait son chargement.
J'ai eu des ampoules au pouce et j'ai cassé tant de joyticks en jouant aux Olympics Games que je ne le sortais plus de son boitier alors j'adorais le concept : bourriner comme un fou pour remporter le 100 m.
Je n'enregistre plus de chansons à la radio.
Je ne me rends plus au guichet de la SNCF pour acheter un billet de train au prix qu'on m'indique.
Je n'attends plus les informations à 20h pour savoir ce qu'il se passe, en milieu d'après-midi.
Je vérifie discrètement s'il y a du Wifi sur mon lieu de vacances (mais je ne m'en vante pas trop).
Je ne regarde plus le paysage pendant de longues heures à travers la fenêtre durant un long trajet.
mardi 21 juillet 2009
Yodelice - Sunday with a flu
Pas malin de sortir ce tube pendant l'épidémie, que dis-je, la pandémie de grippe porcine. Mais bon le virus m'a pris et Yo ! c'est un delice...
lundi 20 juillet 2009
Tabernac !
La couscoussière ramifie son cercle de connectés et s"exporte dorenavant au Quebec grâce à mon ami Marc Fontaine que je connais maintenant depuis près de 4 ans. Une amitié lointaine mais une amitié intacte. En fait j'ai eu connaissance que Marc se connecté sur la couscoussière car il s'est manifesté après la publication de la blaque sur le papier toilette puisqu'il en est l'expediteur. Autant vous dire que 4 personnes qui lisent mon blog, ça fait vachement plaisir...
Donc rendons à Cesar ce qui appartient à Cesar et à Marc ce qui appartient à Marc. Merci pour cette blaque et merci pour cet aveu honnete qui me fait prendre conscience que l'on peut compter sur les gens. Pour te remercier en retour,comme tu me l'as demandé je poste la vidéo qui explique ton boulot.
Que tous ceux et toutes celles qui veulent avoir des renseignements sur Marc se manifestent, je me ferait un plaisir de dresser un portrait de cet ami lointain mais qui reponds toujours present !!!
Allo Houston !
Et voilà ça fait la une des journaux : c'est le 40 ème anniversaire des premiers pas sur la lune. Evenement diffusé en mondovisison et qui marqua le debut d'une nouvelle aire pour l'humanité; A posteriori cela nous semble desuet mais imaginez quel sera l'effet des premiers pas sur Mars. Je revois avec émotions ces images et cette fameuse phrase resonne en moi : "c'est un petit pas pour l'homme mais un c'est un pas de géant pour l'humanité"
La Montagne ça vous gagne !!!
Vite,vite il me faut absolument ecrire un papier sur mon séjour en Ariège sinon, tel que je me connais, je me laisserai aller et j'oublierai de laisser une marque comme cela s'est produit pour mon voyage à New-York ou bien mon superbe week-end retrouvaille à Reims.... J'ai le besoin physique et humain de faire partager mes émotions. Donc je vais me livrer sans retenu et j'espère que vous comprendrez mon enthousiasme.
Ce week-end était attendu comme le messie survenant après une période de quasi burn out où ma patience déjà éraillée par la bétise humaine s'en est définitivement allée... Alors je ne vous raconte pas mon besoin de prendre la poudre d'escampette et de me couper de la vie urbaine afin de reposer mon âme. D'ailleurs j'ai arraché la batterie de mon téléphone pour ne pas être importuné même si je savais que Gauthier fétait son anniversaire ce samedi.
Le trajet aller fut quelque peu ardu puisque même armé de mon GPS je me suis perdu dans les petits chemins. Autant vous dire que je n'ai pas du tout le sens de l'orientation et que je me perdrais dès la sortie de Barbentane.
La route fut agréable, à la fraiche, le long des routes du Sud Ouest de le France et j'en appréciais les charmes campagnards, éblouis par ces champs de tournesols au pied de la cité médiévale de Fanjeaux.
Au bout de mes efforts, la récompense d'un repos bien mérité et la promesse d'un retour d'energie tant attendu. J'avais hâte de retrouver Christophe, Catherine et le petit bout de choux Clément. Je fut heureux de les trouver en forme, Catherine portant la vie pour la seconde fois et dont le ventre se déformait en une courbe délicate et épanouie.
Arrivé à destination je fut d'abord frappé par la petitesse des villages. Bordes sur Lez est une communauté de maisons où vivent pas plus de 200 âmes. En fait dans cette région tous les villages distant les uns des autres de quelques kilomètres correspondent à des regroupements de maisons par lesquelles on accèdent par un chemin étroit, une petite route tout au plus.
Les anciens soixantes-huitards ont investis les lieux et sont qualifiés de néo ruraux. Ils se sont implantés dans l'industrie locale; Une véritable O.P.A. sur la fromagerie et la fabrique du pain !!! D'autres sont là en retraite "spirituelle" ayant decidé de troquer le stress urbain avec un place bien méritée dans les montagnes.
Les montagnes parlons-en ! Christophe, sportif chevronné, a voulu tester mes capacités physiques ou bien peut-être qu'il a cru que je pourrai allegrement gravir un petit pic sans consequence... Je suis parti pleine de bonnes volontés. Qu'est-ce-que j'ai pas fais d'accepter, qu'est-ce-que j'ai pas fais d'accepter. Nous voilà gravir la montagne avec notre baluchon sur le dos. j'étais impressionné par la facilité d'execution de Christophe. Il grimpait grimpait tel un bouquetin dans les Alpes. Je me tout aussi étonné de me rendre compte que je suivait quand même derrière. Je jouais les Heidi sans son Peter et racontais de temps en temps une blaque pour détendre l'atmosphère lourde de chaleur.
Une fois arrivé au pic de l'Araing quel ne fut le spectacle! Seul le premier homme à avoir pénétré la tombe de Toutenkamon peut comprendre mon émotion une fois arrivé là haut. Les montagnes aux alentours dont les sommets tournés vers les cieux accrochaient les nuages tels des dizaines de doigts tendus offraient autour de nous un spectacle grandiose. Je me suis rendu compte de ma petitesse mais le sentiment d'être vivant et entier revenait plus fort. J'ai passé un moment totalement apaisant glorifié par mon exploit à hauteur humaine et la vue sur cette nature généreuse et infinie.
A peine le temps de me reposer que Mister Agoudouflish-Agoudouflash me proposa une ascension digne des meilleurs cols du tour de France. J'avoue que mon corps endolori n'a pas réussi à suivre la cadence et j'ai lachement laissé tomber mon ami poursuivre la route seul....
Le marché a été une expérience unique. Certes en Provence nous avons nos marchés et nous sommes habitués aux maraichers et autres produits locaux. Mais là j'ai été halluciné par les babas qui sont venus en Ariège redonner un second souffle à la vie locale reprenant les activités des anciens. Ils cotoient çà et là les anciens justement partageant leur amour pour les bons produits naturels. Leur miel est doux comme le soleil et prends differentes couleurs selon la plante butinée. Moi qui suit un adepte des fromages j'ai été ravi; Mon palais n'en est toujours pas revenu. Un gout vrai et intense sentant la vache la brebis ou la chevre....
Le week end ne serait pas tout à fait vrai si je ne m'étais pas frotté aux locaux de plus près; Catherine a eu l"idée lumineuse de réunir ses amis autour d'un repas. Je peux vous dire qu'ils ont tous un je-ne-sais-quoi qui les rends proches dès le premier contact. Ils se sont ouverts à moi sans aucune retenu et m'ont intégré comme un des leurs. Partie de franche rigolade en compagnie de gens d'univers différents et de tempéraments différents... Ce sont vraiment des gens très agréables et humains qui portent l'amitié dans leur coeur.
En un week end j'ai pu me ressourcer et retouver une certaine energie perdue. Ce fut quelques jours très agréables en compagnie de mes amis proches. Un séjour ponctué de rires et d'éclats d'intelligence du petit Clément. Grâce à eux j'ai pu repartir de bon pied et attaquer la période estivale de front étant donné que ce n'était mes seuls jours de vacances.
Pour tout ça je vous dit merci.
mardi 7 juillet 2009
C'est la perspective du plaisir conjugal qui fait jouer les femmes à la Shii
Partie de ping-pong avec Gauthier....
lundi 6 juillet 2009
Change the planet !
Ambiance lendemain de garde, dans la vase.
Et tomber la-dessus, ça fait du bien !
Yes we can comme qui dirait!
Lift France 09: Gunter Pauli: Changing the Planet from Lift Conference on Vimeo.
mercredi 1 juillet 2009
Le miracle du papier toilette
En sortant de sa douche, une femme se regarde dans le miroir, se plaignant à son mari que ses seins sont trop petits. Au lieu de lui dire comme d’habitude que ce n’était pas vrai, il lui fait une suggestion :
- Si tu veux que tes seins grossissent, prend un morceau de papier de toilette et frotte le entre tes seins quelques secondes.
Étant prête à essayer n’importe quoi, elle prend un morceau de papier de toilette et debout devant le miroir, commence à le frotter entre ses seins.
- Combien de temps est-ce que ça va prendre?
- Ça va être long. Ils vont grossir de plus en plus sur une période de plusieurs années.
- Penses-tu vraiment que frotter un morceau de papier de toilette entre mes seins chaque jour va les faire grossir pendant des années?
- Ça a marché avec tes fesses, non?
