Prenez des enfants innocents, enfermez-les dans une pièce (temporairement, pas comme Natacha Kampuch) et abandonnez-les seuls à un table avec une assiette sur laquelle trône religieusement un Marshmallow tout aussi innocent. Dites à cet enfant qu'il est autorisé à manger ou dévorer cette friandise mais que si elle est toujours là à votre retour l'enfant aura droit à un bonbon supplémentaire. Les réactions sont éloquentes de vérité... Nature humaine quand tu reviens au galop....
mercredi 23 septembre 2009
The Marshmallow Test
!
Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?"
Trois mois plus tard, lundi 7 juillet, jour de mes 29 ans. Je couvre le Tour de France. Je prépare un article sur ces gens qui peuplent le bord des routes. Sur le bitume mouillé près de Blain (Loire-Atlantique), je m'approche d'une famille surexcitée par le passage de la caravane, pour bavarder. "Je te parle pas, à toi", me jette un jeune homme, la vingtaine. A côté de moi, mon collègue Benoît Hopquin n'a aucun souci à discuter avec cette "France profonde". Il m'avouera plus tard que, lorsque nous nous sommes accrédités, une employée de l'organisation l'a appelé pour savoir si j'étais bien son... chauffeur.
Je pensais que ma "qualité" de journaliste au Monde allait enfin me préserver de mes principaux "défauts" : être un Arabe, avoir la peau trop basanée, être un musulman. Je croyais que ma carte de presse allait me protéger des "crochets" balancés par des gens obsédés par les origines et les apparences. Mais quels que soient le sujet, l'endroit, la population, les préjugés sont poisseux.
J'en parle souvent à mes collègues : ils peinent à me croire lorsque je leur décris cet "apartheid mental", lorsque je leur détaille les petites humiliations éprouvées quand je suis en reportage, ou dans la vie ordinaire. A quoi bon me présenter comme journaliste au Monde, on ne me croit pas. Certains n'hésitent pas à appeler le siège pour signaler qu'"un Mustapha se fait passer pour un journaliste du Monde !"
Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom lorsque je me présente au téléphone : c'est toujours "M. Kessous". Depuis 2001, depuis que je suis journaliste, à la rédaction de Lyon Capitale puis à celle du Monde, "M. Kessous", ça passe mieux : on n'imagine pas que le reporter est "rebeu". Le grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, m'avait avoué, en souriant : "Je croyais que vous étiez de notre communauté."
J'ai dû amputer une partie de mon identité, j'ai dû effacer ce prénom arabe de mes conversations. Dire Mustapha, c'est prendre le risque de voir votre interlocuteur refuser de vous parler. Je me dis parfois que je suis parano, que je me trompe. Mais ça s'est si souvent produit...
A mon arrivée au journal, en juillet 2004, je pars pour l'île de la Barthelasse, près d'Avignon, couvrir un fait divers. Un gamin a été assassiné à la hachette par un Marocain. Je me retrouve devant la maison où s'est déroulé le drame, je frappe à la porte, et le cousin, la cinquantaine, qui a tenté de réanimer l'enfant en sang, me regarde froidement en me lançant : "J'aime pas les Arabes." Finalement, il me reçoit chez lui.
On pensait que le meurtrier s'était enfui de l'hôpital psychiatrique de l'endroit : j'appelle la direction, j'ai en ligne la responsable : "Bonjour, je suis M. Kessous du journal Le Monde..." Elle me dit être contente de me recevoir. Une fois sur place, la secrétaire lui signale ma présence. Une femme avec des béquilles me passe devant, je lui ouvre la porte, elle me dévisage sans me dire bonjour ni merci. "Il est où le journaliste du Monde ?", lance-t-elle. Juste derrière vous, Madame : je me présente. J'ai alors cru que cette directrice allait s'évanouir. Toujours pas de bonjour. "Vous avez votre carte de presse ?, me demande-t-elle. Vous avez une carte d'identité ?" "La prochaine fois, Madame, demandez qu'on vous faxe l'état civil, on gagnera du temps", riposté-je. Je suis parti, évidemment énervé, forcément désarmé, avant de me faire arrêter plus loin par la police qui croyait avoir... trouvé le suspect.
Quand le journal me demande de couvrir la révolte des banlieues en 2005, un membre du club Averroès, censé promouvoir la diversité, accuse Le Monde d'embaucher des fixeurs, ces guides que les journalistes paient dans les zones de guerre. Je suis seulement l'alibi d'un titre "donneur de leçons". L'Arabe de service, comme je l'ai si souvent entendu dire. Sur la Toile, des sites d'extrême droite pestent contre "l'immonde" quotidien de référence qui a recruté un "bougnoule " pour parler des cités.
Et pourtant, s'ils savaient à quel point la banlieue m'était étrangère. J'ai grandi dans un vétuste appartement au coeur des beaux quartiers de Lyon. En 1977, débarquant d'Algérie, ma mère avait eu l'intuition qu'il fallait vivre au centre-ville et non pas à l'extérieur pour espérer s'en sortir : nous étions parmi les rares Maghrébins du quartier Ainay. Pour que la réussite soit de mon côté, j'ai demandé à être éduqué dans une école catholique : j'ai vécu l'enfer ! "Retourne dans ton pays", "T'es pas chez toi ici", étaient les phrases chéries de certains professeurs et élèves.
Le 21 décembre 2007, je termine une session de perfectionnement dans une école de journalisme. Lors de l'oral qui clôt cette formation, le jury, composé de professionnels, me pose de drôles de questions : "Etes-vous musulman ? Que pensez-vous de la nomination d'Harry Roselmack ? Si vous êtes au Monde, c'est parce qu'il leur fallait un Arabe ?"
A plusieurs reprises, arrivant pour suivre un procès pour le journal, je me suis vu demander : "Vous êtes le prévenu ?" par l'huissier ou le gendarme en faction devant la porte du tribunal.
Le quotidien du journaliste ressemble tant à celui du citoyen. Depuis plusieurs mois, je cherche un appartement. Ces jours derniers, je contacte un propriétaire et tombe sur une dame à la voix pétillante : "Je m'appelle Françoise et vous ?" "Je suis M. Kessous ", lui répondis-je en usant de mon esquive habituelle. "Et votre prénom ?", enchaîne-t-elle. Je crois qu'elle n'a pas dû faire attention à mon silence. Je n'ai pas osé le lui fournir. Je me suis dit que, si je le lui donnais, ça serait foutu, qu'elle me dirait que l'appartement avait déjà été pris. C'est arrivé si souvent. Je n'ai pas le choix. J'hésite, je bégaye : "Euhhhhh... Mus... Mustapha."
Au départ, je me rendais seul dans les agences immobilières. Et pour moi - comme par hasard - il n'y avait pas grand-chose de disponible. Quand des propriétaires me donnent un rendez-vous pour visiter leur appartement, quelle surprise en voyant "M. Kessous" ! Certains m'ont à peine fait visiter les lieux, arguant qu'ils étaient soudainement pressés. J'ai demandé de l'aide à une amie, une grande et belle blonde. Claire se présente comme ma compagne depuis cet été et fait les visites avec moi : nous racontons que nous allons prendre l'appartement à deux. Visiblement, ça rassure.
En tout cas plus que ces vigiles qui se sentent obligés de me suivre dès que je pose un pied dans une boutique ou que ce vendeur d'une grande marque qui ne m'a pas ouvert la porte du magasin. A Marseille, avec deux amis (un Blanc et un Arabe) - producteurs du groupe de rap IAM -, un employé d'un restaurant a refusé de nous servir...
La nuit, l'exclusion est encore plus humiliante et enrageante, surtout quand ce sont des Noirs et des Arabes qui vous refoulent à l'entrée d'une boîte ou d'un bar. Il y a quatre mois, j'ai voulu amener ma soeur fêter ses 40 ans dans un lieu parisien "tendance". Le videur nous a interdit l'entrée : "Je te connais pas !" Il aurait pourtant pu se souvenir de ma tête : j'étais déjà venu plusieurs fois ces dernières semaines, mais avec Dida Diafat, un acteur - dont je faisais le portrait pour Le Monde - et son ami, le chanteur Pascal Obispo.
Fin 2003, je porte plainte contre une discothèque lyonnaise pour discrimination. Je me présente avec une amie, une "Française". Le portier nous assène le rituel "Désolé, y a trop de monde." Deux minutes plus tard, un groupe de quinze personnes - que des Blancs - entre. Je veux des explications. "Dégage !", m'expédie le videur. La plainte sera classée sans suite. J'appellerai Xavier Richaud, le procureur de la République de Lyon, qui me racontera qu'il n'y avait pas assez d'"éléments suffisants".
Que dire des taxis qui après minuit passent sans s'arrêter ? Que dire de la police ? Combien de fois m'a-t-elle contrôlé - y compris avec ma mère, qui a plus de 60 ans -, plaqué contre le capot de la voiture en plein centre-ville, fouillé jusque dans les chaussettes, ceinturé lors d'une vente aux enchères, menotté à une manifestation ? Je ne compte plus les fois où des agents ont exigé mes papiers, mais pas ceux de la fille qui m'accompagnait : elle était blonde.
En 2004, une nuit à Lyon avec une amie, deux policiers nous croisent : "T'as vu le cul qu'elle a !", lance l'un d'eux. "C'est quoi votre problème ?" rétorqué-je. Un des agents sort sa matraque et me dit en la caressant : "Il veut quoi le garçon ?" Le lendemain, j'en ai parlé avec Yves Guillot, le préfet délégué à la police : il m'a demandé si j'avais noté la plaque de leur voiture. Non...
En 2007, la brigade anticriminalité, la BAC, m'arrête sur les quais du Rhône à Lyon : j'étais sur un Vélo'v. On me demande si j'ai le ticket, si je ne l'ai pas volé. L'autre jour, je me gare en scooter sur le trottoir devant Le Monde. Je vois débouler une voiture, phares allumés : des policiers, mains sur leurs armes, m'arrêtent. Je leur dis que je travaille là. Troublés, ils me demandent ma carte de presse, mais pas mon permis.
Des histoires comme celles-là, j'en aurais tant d'autres à raconter. On dit de moi que je suis d'origine étrangère, un beur, une racaille, un islamiste, un délinquant, un sauvageon, un "beurgeois", un enfant issu de l'immigration... Mais jamais un Français, Français tout court.
Mustapha Kessous
vendredi 18 septembre 2009
Chéri(e) faut faire la vaisselle
Cela fait un moment que j'attends de choper la vidéo sur internet et voilà c'est fait. Oai star (prononcez ouaï qui veut dire le bordel, le bronx, le cafouche, la zizanie...), membre actif de Massilia Sound System, groupe marseillais formé il y a plusieurs années qui nous offre une chanson pour la paix des ménages. Le mot d'ordre est simple partageons les tâches ménagères. C'est sympa, c'est marrant et c'est marseillais !
PS: pour ceux qui sont intrigués par les bruits de susurement du début (je pense aux gens du Nord et ceux du Quebec) ce sont des cigales !
jeudi 17 septembre 2009
Partir un jour





Au risque de passer pour une rubrique nécrologique...
La nouvelle a éclaté sur Twitter comme un furoncle sur un gâteau de mariage : Filip Nikolic, inoubliable membre du boys band 2BE3, est décédé à l’âge de 35 ans dans des circonstances encore inconnues.
Mais que se passe-t-il dans le milieu du show-bizz??? Après Carlos, Farah Fawcett, Ertha Kitt, Mickael Jackson, Patric Swayze, Sim voici que l'icône musculeuse des jeunes filles (et des garçons sensibles) durant les années 90 a décidé de rejoindre les anges. 2009 ou année hécatombe?
Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeune homme qui a construit sa popularité grâce à son corps d'éphèbe (il était presque champion de gymnastique (maillot de corps moulant et tout l'attirail qui fait fantasmer)) . Voilà quelques infos recueillies ça et là...
Filip Nikolic c'est d'abord et avant tout 2Be3 (prononcez to be free), groupe de 3 jeunes garçons (vous avez compris le subtile jeu de mot to be three...) qui marqua l'avènement des boys bands à la française courant de l'année 1996. Du point de vue musical, rien à dire mais alors vraiment rien à dire. Si peut-être que le téléchargement n'existait pas encore au siècle dernier, alors....
C'est un groupe des mecs venant de milieu populaire; lui était serbo-croate, il avait un camarade tunisien et un autre je le soupçonne, malheureusement pour lui, d'avoir des racines Chtis. Le succès est immense et immédiat, le faisant sortir de ce milieu modeste. Il faut dire que la plastique aidait. Un serie-Pour être libre- est également tournée à la plus grande joie de ces requins de TF1. Puisque la série n'éclatant pas par l'intelligence des dialogues, le corps fantasmagorique prenait la suite... Version moderne de la tête ou les jambes. Les heures d'activités sportives de ce type dépassent largement ce que je peux fournir en 7 vies.
Mais les temps sont durs et le groupe se disloque (pour laisser place à Tokio Hotel, what a shame !). Du coup le beau Filip se lance dans le cinéma et est révélé au grand écran au côté de Dennis Rodman, le basketteur, dans Simon Sez, film d’action mongoloïde réalisé en 1999 par Kevin Elders (scénariste, comme chacun sait, de Iron Eagle, Iron Eagle II, et Iron Eagle III).
Pas d'extrait, la prod ayant eu la présence d'esprit de détruire toute pièce à convictions...
Puis le petit écran lui fait les yeux doux et il intègre la prestigieuse série Navarro sur à nouveau TF1 (tiens tiens la chaîne culturelle) pendant quelques saisons. On peut y apprécier ses talents de comédiens hors-pair. Je vous avoue que je suis fâche avec ma TV du coup je ne regarde jamais. A priori il excelle dans le rôle qu'on lui attribut, je présume celui d'un flic jeune et impulsif, qui n"a pas froid aux yeux et qui par hasard se déshabille constamment. Rrrrrrrr....!
Un album solo était en préparation et parallèlement il poursuivait une carrière sur les planches, On lui a fait assez confiance pour lui donner un rôle dans "viens chez moi j'habite chez une copine". Tu me le dira pas 2 fois.
Trêve de plaisanterie. Ce n'est pas un billet assassin mais je dirai même plutôt hommage à ce type qui en soit n'avait rien d'exceptionnel. Mais quand tu te penches sur sa bio de plus près et que tu apprends qu'il a été le gigolo d'un vieux type à un moment pour s'en sortir financièrement (il avait plus de 50 ans, avait réussi sa vie, était expert en com et notre p"tit gars voulait sa Rolex). Je trouve ça totalement déplorant d'en arrivé là pour vivre. Il a subit toutes les railleries, il faillait s'y attendre, venant de toutes parts. On l'appréciait ou pas pour sa plastique ou autre mais c'était un gars qui avait une vie de famille certes tumultueuse (divorce prononcé récemment) et il laisse une petite fille derrière lui. Pour des raisons inconnues et qu'on ne veux pas savoir il est parti un jour pour ne plus jamais revenir...
Le Marais à Paris pleure ce soir et si tous les gays se mettent à pleurer en même temps je vous raconte pas les inondations dans ce quartier asséché depuis des siècles. Laurent Ruquier qui lors d'une interview avait déclaré ne pas être insensible à cet Apollon doit avoir construit un mausolée à l'heure où j'écris.
En ce qui me concerne Filip Nikolic symbolise ma marche vers l'affirmation et corresponds aux années au j'étais encore mince pour pouvoir rivaliser. Il hante mes nuits de fantasmes.... Paix à son âme et toutes mes condoléances....
mercredi 16 septembre 2009
Versus 13
Revival the eighties où comment la jeunesse moderne s'oriente vers des valeurs sûres. J'aime j'adore je suis damné...
VERSUS
mardi 15 septembre 2009
lundi 14 septembre 2009
dimanche 13 septembre 2009
Comment j'ai fermé un collège en Avignon
C'était vendredi, une journée de folie, avec 6 enfants adressés par la DDASS pour ... Sd grippal. (je ne l'ai pas tous vu). Habit de circonstance et précautions optimales. Au final 3 cas positifs et le collège Gérard Philippe fermé !
Versus 11
VERSUS
Je vous assure qu'au bout de 4 tours sur elle même j'ai eu des vertiges, mais c'est tellement bon !!!
samedi 12 septembre 2009
vendredi 11 septembre 2009
La disparition des abeilles, le documentaire de Natacha CALESTRÉMÉ
A voir absolument à Utopia:
Dans une région chinoise, des centaines d’ouvriers agricoles simulent le corps duveteux d’une abeille à l’aide de plumettes de poulet enduites de pollen et passent de longues journées d’avril à frôler les fleurs des poiriers des alentours. C’est pas drôle, ou plutôt ça le serait si ce n’était pas véridique. L’utilisation intensive de pesticides au début des années 80 dans cette région a tout bonnement anéanti les colonies d’abeilles. La bêtise universelle n’a ni frontière, ni limite, ni date de péremption. Une légende voudrait qu’Albert Einstein ait dit un jour : « Si les abeilles venaient à disparaître, l’homme n’aurait plus que quatre années devant lui. Sans abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’hommes ».
L’affaire est donc vous vous en doutez bien plus que préoccupante et les chiffres avancés de la surmortalité des abeilles ne sont pas là pour nous rassurer. Même l’industrie agro-alimentaire commence à douter et à s’interroger : La perte de l’activité des insectes pollinisateurs pourrait leur coûter la bagatelle de 153 milliards d’euros par an ! Un comble ! Alors qu’avant les apiculteurs devaient payer pour poser leurs ruches près des champs, la tendance s’inverse. Ce sont désormais les agriculteurs qui vont devoir se payer les services des apiculteurs.
Ce documentaire est monté comme un thriller. Qui a tué toutes ces abeilles ? Qui, comment et pourquoi ? La réalisatrice recueille de nombreux témoignages en France et aux USA. Des hypothèses sont avancées, les apiculteurs, les témoins et les experts donnent leur point de vue et le résultat de leurs recherches. Et comme le titre le révèle, vous aurez des réponses, mais sûrement avez-vous déjà des intuitions ? Alors vous ne nous en voudrez pas si l’on vous déflore un peu l’enquête. Les suspects sont : le varroa (un tique venue d’Asie), les insecticides et les pesticides, les OGM car le maïs génétiquement modifié produit lui-même ses propres insecticides, les ondes électro-magnétiques générées notamment par les antennes relais, des champignons, la grippe des abeilles…
Et le ou les coupables sont bien dans cette liste. Sauf que le grand responsable, l’Homme n’y figure pas et il n’est pas nouveau de réaliser que nous sommes nous-même l’architecte de notre propre destruction. Mais ne nous laissons pas aller au catastrophisme, des gens luttent chaque jour et proposent des alternatives et des solutions pour que l’on ne puisse imaginer un monde sans abeilles et sans miel…
mardi 8 septembre 2009
Joyeux anniversaire à la couscoussière

Ça fait tout juste un an jour pour jour que nous avons débuté ce blog. Malgrès les difficultés à le maintenir à jour, je suis qu'en même heureux du résultat. Bien sûr son lectorat est bien restreint mais il suffit que de temps en temps je tombe sur un commentaire de l'un d'entre vous pour que je me dise que c'est réussi. Je les ai compté (j'ai assez de doigt pour ça) ; 30 messages (dont certain les miens) sur 165 post. Isn't it terrific ??? En tout cas j'ai toujours autant de plaisir à me raconter et à vous faire partager mes coups de coeur ou mes coups de gueule. Je me rends compte que ma vie est indissociable de la musique. Mais c'est comme ça : My life is music and music is life comme le disait le grand poète Félix da Housecat.
J'espère enrichir prochainement ce blog même si ça prends du temps.
A bientôt pour d'autres surprises
So Féthilicious
dimanche 6 septembre 2009
samedi 5 septembre 2009
Le futur carton au box office !!!!!
Quand l'un des plus beau conte des mille et une nuits fait une virée par bollywood, voilà ce que ça donne : du couscous curry !!!
mercredi 2 septembre 2009
Fascinant
Prenez quelques 10 aines de minutes pour écouter ce qui suit. C'est un extrait que la conférence TED2009 (Technology Entertainement Design ) qui réflexionne sur le monde moderne, ses enjeux, internet, communication, écologie, système éducatif ... C'est sur ce dernier sujet que je tenais à attirer votre attention. C'est un peu plus sérieux que d'habitude sur ce blog mais j'ai découvert sur le blog de vinvin et je vous le transmet.
Sir (oulala ça fait serieux) Ken Robinson fait un speech sur la façon dont on peut tuer ou valoriser la créativité des enfants.En ce jour de rentrée scolaire ça tombe à point ! Choisissez votre langue de sous titres et écoutez attentivement (ça va vite) , c'est marrant par moment et ça porte une réflexion intelligente sur l'éducation à donner à nos enfants (à vos enfants....)




