Ben moi j'en bois tous les jours et je t'assure que j'ai le corps aussi mou que du Nutella.... Rien à voir avec la pub qui vante les mérites de cette boisson qui rendrait aussi fort que du bronze !!!! Pirates ! Remboursé. Je vais me retourner vers mon Banga....
samedi 18 décembre 2010
Pom Wonderful
mercredi 15 décembre 2010
Jubilatoire
Quand la suède ne nous envoie pas que des meubles en kit...
Sound of Noise Bande-annonce 1
envoyé par toutlecine. - Regardez des web séries et des films.
samedi 4 décembre 2010
Phrases cultes



Mme Walsh : Il me semble que l'un de vous a appris l'espagnol à l'école.
Bagou : Mais oui madame Walsh, je parle parfaitement la langue espagnole et si ça peut vous aider je me ferais un plaisir de communiquer avec Rosalita.
Mme Walsh : Tu me sauves la vie viens avec moi Clark, veux-tu ?
Bagou : Mais avec plaisir madame Walsh.
Mme Walsh : Chemises et sous vêtements dans le second tiroir. Jetez tout dans des boîtes en carton, ne vous embêtez pas à faire des valises. Clark, peux-tu lui traduire tout ça ?
Bagou : Mais bien sûr madame Walsh. (en espagnol) La marijuana en haut. La cocaïne et les amphés au milieu. L'héroïne en bas. Toujours bien séparer les drogues.
Mme Walsh : Rosalita, ça c'est le grenier. Monsieur Walsh tient surtout à ce que personne n'y monte ,jamais ! Ça doit être pour ça qu'elle est toujours ouverte.
Bagou (en espagnol) : Ne montez jamais là-haut, il y a les instruments de torture sexuelle de monsieur Walsh.
Mme Walsh : Ça c'est le placard aux fournitures. Vous trouverez tout ce qu'il vous faut, :balais brosses, chiffons à poussière et tous les produits. J'aimerais que la maison soit propre quand ils viendront la démolir. Clark, peux tu traduire ?
Bagou (en espagnol) : Si vous faites mal le travail, vous serez enfermée là avec les cafards pendant quinze jours sans boire ni manger.
Mme Walsh : D'accord Rosy ? On est d'accord ? Vous serez très bien avec nous vous verrez. Viens Clark on a encore beaucoup à faire. Tu as l'air de parler l'espagnol couramment
Rosalita (en espagnol) : Je suis dans une maison de fous !
_________________________________________________________________________________________
Bagou : Super alerte aux cons !
_________________________________________________________________________________________
(Après qu'une partie intime de la statue ait été cassée)
Mickey : C'est le truc que préfère ma mère !
Bagou : Tu serais pas né si elle l'aimait pas...
_________________________________________________________________________________________
Bagou : Pourquoi on mettrait pas du chocolat partout sur le sol ? Choco nous creuserait vite un trou !
_________________________________________________________________________________________
Bagou (il passe sa langue dans le trou d'un tableau) : Mickey ! Mickey ! Viens faire de moi une vraie femme... Viens mon chéri, donne-moi un gros baiser mouillé !
Choco : Alors écoutez, je vous jure que vous allez pas me croire les mecs. Y'avait deux bagnoles de flics, et qu'est-ce qu'ils faisaient ? Ils poursuivaient un 4x4, une super Range-Rover. Y'avaient des balles qui volaient partout ! C'est le machin le plus dingue que j’ai jamais vu !
Mickey : Encore plus dingue que la fois où Michael Jackson est venu dans ta maison pour pisser un coup ?
Brent : Encore plus dingue que la fois où t'as sauvé ces vieux dans l’incendie de la maison de repos ?
Bagou : Et je parie que c’est encore plus dingue que cette autre fois où t'as bouffé ton poids en pizzas...
Choco : D’accord Brent... Michael Jackson n'est pas venu dans ma maison pour pisser un coup... mais sa soeur l'a fait !
_________________________________________________________________________________________
Choco : Merde ! Tu pues le gymnase !
_________________________________________________________________________________________
Francis : Tu vas cracher le morceau et nous raconter toute ton histoire...
Choco : Mon histoire ?
Francis : Toute ton histoire.
Choco : D'accord, je vais vous la dire. En 9e, j’ai triché à la compo d'histoire et géographie. En 8e, j’ai fauché la moumoute de mon oncle Matt et je l’ai collée sur ma figure pour jouer Moïse à la fête de mon cour d'hébreu. Et en 7e, j’ai fait tombé ma soeur Eddie dans les escaliers et j’ai fait punir le chien... C'est pour ça que ma maman m'a envoyé dans une colo spéciale pour les enfants trop gros. Et alors un jour, au déjeuner, j’ai craqué et je me suis goinfré et ils m'ont foutu à la porte... Mais le pire des trucs que j’ai jamais fait : j’ai fait une bouteille de faux vomi chez moi et je suis allé au cinéma de mon quartier. J’avais la bouteille sous mon sweat-shirt, je suis monté m’asseoir au balcon et alors... Et alors, j'ai fait un bruit dégueulasse... (il fait semblant de vomir) Et j’ai vidé la bouteille de dégueulis, je l'ai jetée par dessus bord sur la salle et alors... Ca a été vraiment horrible tout le monde s'est mis a dégueuler dans la salle, ils dégueulaient partout les uns sur les autres... De toute ma vie j’ai jamais autant regretté ce que j’avais fait.
Jake : Mais il commence à me plaire ce gosse, Ma.
Ma : Appuie sur purée ! (Ils mettent en marche un mixer)
Choco : Non, je suis trop jeune ! Je veux jouer du violon !
_________________________________________________________________________________________
Choco : Ohé j’ai faim ! Quand j'ai l’estomac qui gargouille, ça sent les ennuis...
Les Goonies : LA FERME CHOCO !
_________________________________________________________________________________________
Choco : Allo ? Shérif ? Je suis au vieux restaurant du phare. Je veux... Je veux vous signaler un... meurtre...
Le shérif : Une minute... Une petite minute... Je connais cette voix... C'est encore toi Laurent ?
Choco : Shérif. Ecoutez. Cette fois je vous dit la vérité. Je suis prisonnier des Fratelli au fond de la cave, avec un des leurs.
Le shérif : Ah oui ! Comme la fois où tu m'avais dit que cinquante terroristes iraniens s'étaient emparés de tous les steak-grills de la ville... Ou l’histoire à dormir debout de toutes ces petites créatures qui se multipliaient quand on leur jetait de l’eau dessus.
Souvenirs, souvenirs....



LES GOONIES
De quoi ça parle ?
Astoria est une modeste et paisible cité portuaire de la Côte Ouest. Trop paisible au gré de ses jeunes habitants... "Il ne se passe jamais rien ici", soupira un jour l'un d'eux, mélancolique. Mickey Walsh, treize ans, venait de prononcer une de ces phrases fatidiques qui annoncent parfois les aventures les plus étranges, les plus folles et les plus amusantes.
Pourquoi il faut le voir…
Mickey, Choco, Bagou, Datou, Brent, Andy, Steph : pour tous les spectateurs de leurs aventures, les sept Goonies font presque partie de la famille. Mieux : depuis 1985, NOUS faisons partie de la bande. Une bande entraînée dans un jeu de piste mortel et une chasse au trésor façon "Indiana Jones rencontre Scooby-Doo", sur les traces d'un pirate légendaire et de son magot. Au programme de cette aventure pensée, supervisée et produite par Steven Spielberg : des pièges, des énigmes, un trio de méchants cartoonesques, un monstre au grand coeur, des gadgets ultimes (ah, les dents de la mort et les semelles dérapantes), des séquences d'anthologie (le bouffi-bouffon, la torture au mixer, la visite au restaurant)... et une bordée d'insultes et de jurons qui, loin de standards "PG" imposés par Hollywood, donnent quelque chose de tellement "vrai" à ce groupe haut-en-couleurs et aux relations entre les personnages. Au-delà de l'aventure en elle-même, c'est justement cette approche qui a fait le succès et l'universalité des Goonies : chaque jeune spectateur se reconnaît ainsi dans un de ces ados ordinaires, embarqués dans une quête extraordinaire. Des jeunes spectateurs devenus grands et qui transmettent aujourd'hui le flambeau à leurs enfants, neveux, petits cousins... Goonie un jour, Goonie toujours.
Le réalisateur
En 1984, c'est un Richard Donner déjà rompu à tous les genres qui se lance dans l'aventure Les Goonies. Théâtre, télévision (Au nom de la loi, Kojak) et cinéma : le cinéaste s'est essayé à de nombreux exercices. Pour le grand écran, il a su manier le frisson (La Malédiction, son premier long métrage), la superproduction (Superman), le drame (Rendez-vous chez Max's), la comédie (The Toy), l'héroïc-fantasy (Ladyhawke)... et découvre donc l'aventure familiale avec Les Goonies. Son tour de force sur ce film, qu'il juge comme sa meilleure expérience en terme de direction d'acteurs : avoir su choisir les bons comédiens et les laisser être les personnages. Etre eux-mêmes en fait. Et créer ainsi une vraie bande, une vraie famille. Par la suite, Richard Donner sera à l'origine d'une autre famille : celle de Riggs, Murtaugh et l'équipe des quatre volets de L'Arme fatale. Suivront le western (Maverick), l'action (Assassins), le thriller (Complots) ou la SF (Prisonniers du temps). Inclassable Richard Donner ?
A savoir
Le cru 1984-1985 de Steven Spielberg cumule les films cultes : Les Goonies, Retour vers le futur, Gremlins et Le Secret de la pyramide en tant que producteur ; Indiana Jones et le Temple maudit, La Couleur pourpre et la série Histoires Fantastiques en tant que réalisateur. Il aurait d'ailleur dirigé certaines séquences des Goonies, créant un peu de tension entre lui et Richard Donner.
Le scénario des Goonies est signé Chris Columbus (d'après une idée originale de Steven Spielberg), futur réalisateur de Maman, j'ai raté l'avion et Harry Potter à l'école des sorciers.
Le film devait au départ s'intituler "The Goon Kids". Une référence au quartier de Goon Docks, à Astoria, où se déroule l'histoire, mais aussi au terme de "Goon" signifiant "abruti" (les enfants sont un peu les losers du coin, rappelons-le).
La chanson "Goonies R Good Enough" est interprétée par Cindy Lauper... et le clip est signé par un certain Steven Spielberg, qui apparaît dans la vidéo aux côtés des sept Goonies.
Le long métrage a été tourné dans l'ordre chronologique, les jeunes comédiens découvrant le scénario au fur et à mesure du tournage pour garder une vraie spontanéité à l'écran.
Les méchants lancés aux trousses de nos héros sont les frères Fratelli. "Fratelli" signifiant "Frères" en italien.
Sean Astin a accepté le projet après avoir eu l'assurance qu'il embrasserait la fille... Le scénario sera ensuire remanié et fera de son grand frère (Josh Brolin) le héros romantique du film, mais son personnage aura l'occasion de donner un baiser à la jolie pompom girl lors d'une scène de quiproquo dans les grottes.
Une partie de l'équipe technique apparaît à l'écran, dans les rares rôles d'adultes que prévoyait le scénario (parent de Goonies, cadavre, policiers...). Richard Donner campe ainsi l'un des agents à la fin du film.
Jeff Cohen (Choco) débuta le tournage avec la varicelle... de peur qu'on attribue son rôle à un autre comédien. On peut apercevoir ses boutons lors de la danse du bouffi-bouffon.
L'accident de vélo de Brent (Josh Brolin) n'est pas sans rappeler la séquences de E.T. l'extra-terrestre. Un clin d'oeil appuyé au producteur Steven Spielberg.
Autre clin d'oeil : parmi les affabulations de Choco, le film relate une histoire de "petites bêtes qui se multiplient au contact de l'eau". Aurait-il croisé des Gremlins ?
Cinoque apparaît dans le film avec un maillot des Oakland Raiders... Une équipe de foot US pour laquelle joua son interprète, John Matuszak. Le maquillage du "monstre" mobilisait le comédien durant 5 heures, et l'obligeait à synchroniser ses clignemenst d'yeux avec celui (mécanique) de son personnage (un technicien lui donnait le compte à rebours). Le maquillage ne devait impérativement pas prendre l'eau... ce que les enfants oublièrent un jour en mouillant le comédien au cours d'une de leurs nombreuses farces : le tournage fut retardé d'une journée.
Entre la crique du bateau pirate, la cascade au dessus du tronc d'arbre et les toboggans, le film a demandé quelque 3 500 000 litres d'eau.
Le comédien Keenan Wynn apparaît dans l'un de ses derniers rôles dans Les Goonies. C'est lui qui prête ses traits à l'explorateur Chester Copperpot, que l'on aperçoit en photo.
Data est un fan de James Bond. Or Robert Davi campera peu-après le méchant de Permis de tuer.
Si Choco est le roi des mythomanes, il n'a pas menti en révélant que Michael Jackson était venu chez lui. Grand ami de Steven Spielberg, le Roi de la Pop passera en effet souvent sur le tournage et invitera même les jeunes comédiens à son concert. Il deviendra par la suite ami avec Corey Feldman.
Peu après la fin du tournage, Richard Donner, enfin "débarassé" de ces gamins survoltés eut la surprise de découvrir toute la bande réunie chez lui en secret par Steven Spielberg, pour un barbecue-surprise.
Un navire grandeur nature -inspiré du vaisseau de L'Aigle des mers- a été construit pour les besoins du film sur le studio 16 de Burbank (l'un des plus grands d'Hollywood)... et caché aux jeunes héros du long métrage. Leur réaction stupéfaite quand ils le découvrent pour la première fois est donc totalement naturelle. Pour l'anecdote, la production proposa à qui le souhaitait de garder le bateau en souvenir... Ne trouvant aucun parc d'attraction susceptible d'accueillir un tel décor, l'équipe dut se résoudre à détruire le bateau, qui avait coûté la coquette somme de 6 millios de dollars.
Après le tournage, Richard Donner a conservé en souvenir le crâne de Willie-le-Borgne et une maquette de son navire. Sean Astin (Mickey) conserva quant à lui la carte au trésor... que sa mère jeta par mégarde quelques années plus tard, prenant ce collector pour un détritus ! Cette carte fut élaborée par le chef-accessoiriste et salie par ses soins avec du café... et son propre sang.
L'équipe dut consacrer six semaines à la post-synchronisation du film, afin de réenregistrer les dialogues des jeunes acteurs qui avaient tendance à beaucoup improviser et se couper la parole sur le plateau.
La femme de ménage latina, Rosalita, devient italienne dans la version espagnole du film.
Le film a récolté 60 millions de dollars au box-office américain lors de sa sortie, et attiré 1 317 402 spectateurs dans les salles françaises.
Le film a remporté le Saturn Award de la Meilleure actrice dans un second rôle pour... Anne Ramsey, alias Ma Fratelli.
Pirates, jeunes aventuriers, aventure quasi-magique : on peut voir dans ces Les Goonies un avant-goût du futur Hook de Steven Spielberg.
Plusieurs séquences -dont certaines ont été réintégrées sur le DVD du film- ont été coupées du montage final. Parmi celles-ci, le serment des Goonies et une attaque de pieuvre géante (l'un des héros évoque cette attaque à la fin du métrage... et n'affabulait donc pas !).
Le générique de fin devait être accompagné d'une chanson interprétée par les acteurs. Elle ne fut malheureusement jamais enregistrée, mais ses paroles sont disponibles ici.
Le maire d'Astoria, où a été tourné le long métrage, a decrété le 7 mai "Jour officiel des Goonies" ou "Goonies Day" en 2010.
Si un jeu vidéo "Goonies 2" vit le jour sur NES à la fin des années 80, plusieurs projets de suites furent avancés sans jamais être vraiment concrétisés. On évoqua ainsi une suite sous forme de comic-book, de série animée, de long métrage porté par des Goonies adultes et leurs enfants... et d'une comédie musicale à Broadway. Aux dernières nouvelles, c'est cette option qui aurait la plus grande chance de voir le jour.
Pour aller plus loin : www.thegoonies.org / www.goonies1632.com/blog
Trailer The Goonies Bande Annonce
envoyé par Galaxiestarwars. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
mardi 30 novembre 2010
jeudi 18 novembre 2010
dimanche 31 octobre 2010
vendredi 29 octobre 2010
Le concert
Je boue littéralement d'impatience, demain je vais voir Morcheeba en concert à l'espace Julien à Marseille . Cela fait très longtemps que je ne suis pas allé à un concert et ça va être pour moi l'occasion de découvrir un groupe que j'adore en live. Entre ballades tripantes et mélodies trip-hop j'espère que je ne serai pas déçu... Je pense que ce sera tout simplement époustoufflant au vu des extraits que je vous ai mis pièces jointes. Résultat demain soir
Morcheeba - "Even Though" Acoustic Live @ Musiques du Monde
envoyé par rfi. - Regardez la dernière sélection musicale.
Morcheeba - Over & Over
envoyé par Warner-Music. - Clip, interview et concert.
Morcheeba - I Am The Spring (Session acoustique)
envoyé par WorMee. - Regardez d'autres vidéos de musique.
mercredi 27 octobre 2010
La tuerie des Daft Punk
Daft Punk - Derezzed (Tron Legacy) Music [HD]
envoyé par Eklecty-City. - Regardez la dernière sélection musicale.
vendredi 22 octobre 2010
Versus 31
Jean-Paul Guerlain : ses propos racistes sur France 2
envoyé par ParlonsTV. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Nègre je suis, nègre je resterai
envoyé par franceinter. - L'actualité du moment en vidéo.
MERCI AUDREY !!!!!
dimanche 10 octobre 2010
dimanche 26 septembre 2010
L'horloge tourne
Un SMS vient d'arriver, j'ai 33 ans
ma vie passe et s'acheve, et soudain le néant
l'horloge tourne, le temps creuse des rides
et moi je reve... tu m'en diras tant
dimanche 5 septembre 2010
C'est bientot la fin (faim?) du ramadan !
Il était temps qu'il prenne fin ce ramadan 2010, j'en voyait plus le bout....
L'occasion pour nous tous de faire la fete comme nous le propose kamarstar....
samedi 4 septembre 2010
Des Hommes et des Dieux
Bande Annonce Des Hommes et des Dieux de Xavier Beauvois
envoyé par sortiescinema. - Regardez des web séries et des films.
« Qu'est-ce donc que ma substance, ô grand Dieu ?… » 1996… Un monastère enfoui dans les montagnes de l'Atlas, à deux pas d'un village musulman. Tout est d'une telle beauté qu'on a peine à imaginer comment et de quel néant a pu naître une telle merveille, propre à vous insuffler un sentiment permanent de gratitude envers l'invisible main qui aurait donné forme à tout ça. Palmiers, mandariniers… prospèrent sur fond de montagnes enneigées. Il y a comme un parfum d'éternité : tout ici, pousse au recueillement, à la bienveillance et on peut comprendre que les moines cisterciens aient choisi un jour de s'installer dans un endroit qui ressemble autant à l'antichambre du Paradis.
Entre matines et vêpres, ils mènent une existence austère, consacrée à la méditation, au travail manuel, tellement important pour les hommes de Saint-Benoît (fondateur de l'ordre) puisqu'il est dit qu'il favorise la méditation, et aux soins apportés aux humains qu'ils côtoient avec un égal respect. De la récolte du miel à la réparation des petits bobos, au moindre des gestes quotidiens, ils semblent en paix avec eux-mêmes pour avoir fait le choix de croire et d'avoir mis le moindre de leurs actes en harmonie avec leur foi.
Premiers mois de 1996… Nous sommes au plus fort de la poussée de violence qui ensanglante l'Algérie, les moines s'interrogent : faut-il partir, faut-il rester ? Comment se mettre en accord avec ses engagements alors que rien ne les préserve de ces sentiments humains que sont l'attachement à la vie et la peur de la perdre ? L'égale générosité avec laquelle ils ont toujours répondu à ceux qui venaient vers eux, d'où qu'ils viennent et quoi qu'ils aient pu faire, suffirait-t-elle à leur procurer une forme de sécurité ?…
En s'interrogeant sur l'univers des moines de Tibéhirine, Xavier Beauvois fait mieux que raconter une histoire bien réelle, dont on ne sait toujours pas vraiment qui a provoqué sa terrible conclusion ni ses circonstances précises. Il interroge la nature profonde de l'homme, son désir de Dieu, son besoin d'espoir et de transcendance. Comment vivre en cohérence avec cette foi que l'on cultive jour après jour, comment prétendre venir en aide aux plus petits et les abandonner au moindre coup de semonce ?
Les moines qui sont là ne sont pas des héros, ne se rêvent pas en martyrs : le fabuleux repas qu'ils partagent dans les derniers moments du film témoigne magnifiquement de leur attachement aux plaisirs d'un monde qu'ils n'ont pas du tout envie de quitter. Ils avaient choisi de vivre, et l'hypothèse de leur mort remet en perspective le sens de chaque chose et le doute n'est pas exclu.
Tout est beau dans ce film, la moindre image fait sens, la lumière est vibrante et les acteurs sont tous formidables, frère Luc (Michael Lonsdale) en tête, comme transfigurés par une forme d'élan collectif qui semble se concrétiser dans les chants qui s'élèvent dans la pénombre de leur chapelle…
C'est beau et exaltant comme le sermon sur la mort de Bossuet… si, si, je vous assure ! Il faut relire : « Accourez donc, ô mortels, et voyez dans le tombeau du Lazare ce que c'est que l'humanité… Venez voir tout ensemble la dissolution et le renouvellement de votre être… Venez voir le triomphe de la vie, dans la victoire de la mort… » Car au-delà de cette histoire, le film peut se voir comme une immense méditation sur la substance de l'homme, sur la notion d'engagement, qu'il soit religieux ou pas, sur ce qu'il en reste après notre passage…
jeudi 2 septembre 2010
La réponse de Nazim sur rue 89 concernant l'article affligeant sur le petit futé Algérie
Je me demande s'il trouverait normal , le Jean-Paul Labourdette de décrire la France dans un GUIDE TOURISTIQUE de la manière suivante :
" En France la pédophilie est très rependue , notamment au sein de l'église "
"Le Français est Xénophobe et raciste , en 2002 Le pen un politicienne d'extrême droite est arrivé au deuxième tour des élections présidentielles et actuellement Sarkozy mène une campagne contre les étrangers et l'immigration en prétendant que c'est la cause principal de l'insécurité en France "
"Une étude à démontré que la majorité des français ne se lavent pas les mains après un passage au toilettes, d'où le nombre éffarant de gastro enterite en France "
" La France est le premier pays consommateur de psychotrope au monde, et des millions de français sont alcoliques"
"En France chaque semaine trop femmes sont assassinées par leur conjoints, les statistiques sur les violence conjugales sont inquiétantes, le Français trompe sa femme très facilement, cela fait partie de la culture française et totalement admit dans la société de française, "
Des phrases du genre serait ridicules dans un guide touristique qui concerne la France, non ?
Je dérive...
Le clip sulfureux est arrivé, Allan n'a fait qu'une bouchée de Théo et le résultat est un clip trash mélant violence-pornographie-alcool-drogue. De nos jours il faut choquer, ce qui est encore plus hype, c'est qu'il faille choquer gratuitement. Au niveau artistique c'est nul, au niveau voyeurisme le pari est réussi. Qu'attend le public? Le pubis épilé d'Allan Théo? Ben regardez la suite.
lundi 30 août 2010
Elles reviennent le 26 Septembre
La nouvelle venue is a beatch !!!
Desperate Housewives: la bande-annonce de la saison 7
envoyé par TELEOBS. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
Petite séance de rattrapage pour celles et ceux qui auraient loupé les épisodes précédents...![]()
samedi 28 août 2010
Le petit futé Algérie

Un pays terreau de la frustration et de la jalousie, un peuple sensible uniquement aux ingérences étrangères, des hommes machos plus qu'ailleurs dans le monde, une jeunesse formée de crétins-frustrés, de pervers et de psychopathes, un quotidien sale, une hôtellerie archaïque et une milice à la solde de forces spéciales.
C'est avec ces termes que la destination Algérie est présentée aux lecteurs du Petit futé, le plus réputé des guides touristiques dans le monde sans que les officiels algériens réagissent à ce jour.
L'année passée, en septembre, le ministère du Tourisme a rendu un hommage aux efforts déployés par le Petit futé et autres guides avec l'intention d'acheter des centaines d'exemplaires sur fonds publics. Il y a quelques jours, un exemplaire de l'édition 2009-2010 du Petit futé Algérie, la quatrième, est tombé entre mes mains, et je me demande si les proches du ministre de l'époque ont pris la précaution de feuilleter ce guide avant d'initier la démarche. La même question se pose à propos des grands annonceurs publics que sont Air Algérie, l'ONAT, Moblis et l'hôtel Aurassi, pour ne citer que ces derniers, et qui ont, sans le savoir, subventionné une grave atteinte à l'image de la destination Algérie et à celle de tout le pays. Le drame est important, car le Petit futé est le guide qui reste le plus vendu dans le monde francophone.
Si l'ouvrage était un livre de politique ou d'économie touristique, on comprendra le recours aux termes et au style adoptés par les rédacteurs du Petit futé Algérie, mais il s'agit d'un guide touristique appelé à fournir une forme de conseils aux voyageurs potentiels sans parti pris politique. A travers cette contribution, je présente à l'opinion publique nationale et aux responsables en charge de la préservation de l'image de notre pays une lecture d'un des plus néfastes traités commis contre l'Algérie ces 10 dernières années.
Casbah délabrée, femmes légères et démocratie d'homosexuels.
Les attaques contre l'Algérie commencent dès la page 25 où est présentée la symbolique Casbah si chère à la mémoire collective algérienne. On ne peut parler d'Alger sans évoquer sa Casbah. Elle est la première destination de tout touriste qui passe par Alger. Reste que si les rédacteurs du Petit futé font un constat sans ménagement de l'état des lieux, ce qui est vrai, le reste des commentaires n'est pas innocent. Ainsi, on apprend que les Algériens seraient insensibles à l'état dans lequel se trouve leur Casbah, le cœur d'El Djazaïr. Les efforts de restauration sont imputés à une ingérence internationale plus qu'à une quelconque prise de conscience nationale.
Ainsi, à la page 25, on peut lire : «Au retour même timide des touristes, ou peut-être grâce à l'organisation de réunions internationales qui demandaient qu'Alger montre meilleure figure, des travaux ont enfin commencé début 2005». Comme tout patrimoine culturel, La Casbah intéresse et sensibilise les différents acteurs, algériens ou non, versés dans la préservation et la promotion de ce genre de patrimoine à travers des actions menées en concert avec les pouvoirs publics. Cela se fait partout dans le monde et non pas uniquement en Algérie.
Selon le Petit futé, ce peuple qui assassine son patrimoine culturel est plus cruel envers la femme. La sentence est écrite avec dérision. «Si les hommes algériens peuvent reconnaître haut et fort que les femmes sont leurs égales, sinon supérieures, reprenant le mythe de la bonne mère, dévouée et courageuse sans qui le pays n'existerait plus, bla, bla, bla, dans la réalité, il ne reste pas grand-chose de ce beau discours qui nous surprendrait presque…». J'avoue que dans ma carrière de journaliste spécialiste dans le tourisme, c'est la première fois que je lis un guide qui use de la formule «bla, bla, bla» pour mépriser une destination qu'il est censé présenter et conseiller à ses lecteurs.
«Le nouveau code de la famille présenté par Bouteflika en mars 2005 est loin d'être satisfaisant. L'idéologie islamiste a complètement assombri le regard des hommes sur les femmes. On voit, mais on ne connaît pas la femme. On ignore ou on en veut à celle qui par sa seule existence vous attirera dans les filets du mal. Comme ailleurs, et peut-être plus qu'ailleurs, les femmes sont souvent rabaissées, voire battues… Il est toujours normal pour un homme algérien de lever la main sur sa femme, sa petite amie, sa fille…», lit-ont toujours dans la page 105.
Le dénigrement va plus loin quand les rédacteurs du Petit futé Algérie insinuent avec des mots à peine cachés que l'activité religieuse chez la femme algérienne n'est qu'une distraction, voire un loisir pas plus. «Pour certaines femmes, participer aux réunions religieuses et à la prière du vendredi… est la seule occasion de sortir du domaine privé qu'est le foyer», lit-on encore à la page 105.
Au fur et à mesure qu'on avance dans la lecture du guide, on constate que la haine des rédacteurs augmente. Selon eux, l'Algérie, pays de «crétins frustrés» serait un terreau de la frustration et de la jalousie. Les termes sont clairs à la page 106, où l'on peut lire : «... Les crétins frustrés ne s'abstiennent pas ici qu'ailleurs et il reste difficile, voire impossible, de faire certaines choses comme de s'asseoir seule à une terrasse de café même dans les grandes villes. Et, amies, gardez à l'esprit que les ragots et les médisances naissent et prospèrent très rapidement dans le terreau de la frustration et de la jalousie.»
Les Algériennes seraient des femmes faciles, selon les rédacteurs du Petit futé Algérie, elles seraient d'hypocrites prostituées prêtes à se donner au premier venu pour un simple repas.
Pour le Petit futé Algérie, la prostitution est omniprésente en Algérie. Elle est dans les grandes villes, au cœur des résidences d'Etat et même sur internet. «… A Alger ou à Oran, de Club des Pins aux cabarets les plus miteux en passant par les restaurants, les bars d'hôtel et bien sûr internet et les sites de rencontre, des dizaines de filles cherchent une vie meilleure malgré les tabous, malgré le hidjab facilitant paradoxalement les choses, qui pour un cadeau, qui pour un dîner sortant de l'ordinaire, qu'on appartienne à la classe moyenne (s'il en reste une !) ou qu'on soit plus défavorisé… la prostitution est plus visible qu'on aurait pu l'imaginer dans la rue, dans les hôtels, très fréquentés l'après-midi, les bars de ces mêmes hôtels, les lieux de sortie nocturne», lit-on en page 106.
Pire, des faits divers sont déviés de leur contexte et rapportés toujours dans cette page donnant une image caricaturale des Algériens. D'un côté, des prostituées, et d'un autre, des violeurs.
«… Face à ce phénomène, des ‘‘barbus’’ ont monté des ‘‘raids’’ punitifs contre celles dont ‘‘on dit que…’’ qui ont tourné au viol collectif, voire plus, comme à Hassi Messaoud il n'y a pas si longtemps. Tout le monde le savait…», lit-on, toujours dans cette page.
Même en traitant des tenues vestimentaires des Algériennes, on profite pour dénigrer le peuple algérien et ses femmes. On a l'impression qu'on veut nous dire que si, aujourd'hui, juste pour un dîner, une Algérienne est prête à découcher, c'est parce que cela est ancrédans les mœurs des femmes de ce pays. Pour le besoins de la sale besogne, on recourt aux services d'un certain Nicolas Nicolays qui a rédigé au XVIe siècle des récits de voyages. Le passage suivant, tiré de ses récits, est reproduit dans le Petit futé Algérie : «Tout le long du fleuve et du rivage, les femmes et les filles esclaves maures de la ville d'Alger vont laver le linge, étant ordinairement toutes nues, excepté qu'elles portent une pièce de toile de coton de quelques couleurs bigarrées pour couvrir les parties secrètes (lesquelles toutefois pour peu d'argent elles découvrent volontiers)» Rien que ça !
Si, selon les rédacteurs du Petit futé Algérie, les Algériennes sont des femmes légères de naissance, même si elles portent un hidjab qui facilite «la chose» ; celles qui se sentent émancipées sont des égarées. «…Même si vous apercevez en ville des jeunes femmes habillées légèrement, ne sachant pas qui elles sont, où elles vivent ou comment elles sont jugées, évitez de faire comme elles en portant des tenues jugées provocantes», lit-on encore.
Sous le titre «Homosexualité», les rédacteurs du Petit futé algérien traient de la soif des Algériens à la démocratie. Ce raccourci qui résume les luttes des Algériens pour les libertés et la démocratie à celle de la population gay, qui dit avoir sa place dans la société, n'est pas saint du tout. C'est comme si les luttes de ce peuple pour la séparation des pouvoirs ont été menées exclusivement par des homosexuels. «Dans les années 1980, des associations ont cru pouvoir profiter de la démocratisation pour se faire entendre, mais quand les islamistes s'en sont mêlés les années suivantes, d'aucuns ont pensé qu'il était temps que le ménage soit fait», lit-on dans la page 107 dans la rubrique réservée à l'homosexualité. Une dérive !
On a l'impression que les réticences à l'homosexualité sont le propre de la seule société algérienne et de la religion musulmane. Toutefois, au lieu de donner l'avis des Algériens sur la question, on recourt à une citation d'un cheikh égyptien, comme s'il s'agit du Petit futé Egypte et non Algérie. Ainsi, on apprend, dans cette même page 107, que, selon le cheikh égyptien Abde Al Azim Al Mitaani, «la perversion sexuelle en général va à l'encontre de la volonté de Dieu et de sa création. Il s'agit de comportements méprisables dont se détournent même les animaux les plus vils». Un véritable racolage littéraire dans le seul but de nuire à l'Algérie. Pour rester dans le registre du bien et du mal, boire une bière en Algérie constitue un risque selon les rédacteurs du Petit futé Algérie. En effet, à propos des bars et cafés, on peut lire à la page 145 que «s'il est devenu facile de trouver des bars où l'on serre de l'alcool à Alger, il en va autrement dans d'autres villes et a fortiori à l'intérieur du pays. Les bars sont certes des lieux de convivialité mais aussi et surtout des lieux où les clients viennent pour s'enivrer ou pour oublier (alors que bien souvent les Algériens ont le vin triste) et il n'est pas rare d'y croiser des femmes.» Ne pouvant pas dire qu'en Algérie on ne peut pas boire d'alcool, on nous ressort cette histoire de vin triste.
Au pays des ragots, l'eau n'est pas potable et les hôtels sont désenchanteurs
Les rédacteurs du Petit futé Algérie reconnaissent à la page 107 que «l'espérance de vie est, certes, en régulière augmentation et supérieure à la moyenne africaine». Toutefois, ils rajoutent qu'elle «cache des difficultés croissantes» sans les préciser. Une contradiction qu'aucun professionnel ne peut commettre sauf s'il est mal intentionné. S'il est vrai que ce dernier reste en deçà des attentes des populations et des efforts financiers consentis, il reste que le système existe et qu'il est le premier responsable de l'augmentation de l'espérance de vie. Comme s'il fallait faire du mal à l'image de l'Algérie coûte que coûte, les rédacteurs du Petit futé Algérie écrivent dans la même page que «… la consommation d'anti dépresseurs, d'anxiolytiques et autres tranquillisants est également importante et dans certaines villes, le nombre de panneaux annonçant un psy peut surprendre.»
Aux touristes qui viennent en Algérie, les rédacteurs du Petit futé Algérie donnent un seul choix : ne rien boire du tout. «Dans les grandes villes, l'eau du robinet peut se boire à condition de tolérer les goûts la caractérisant», peut-on lire à la page 143 à propos de l'eau du robinet en Algérie. Quand on sait que l'eau est censée être incolore, inodore, on saisi la finalité du message. «Dans les sources des villages et des oasis, l'eau est meilleure au goût, mais peut être à l'origine de troubles intestinaux…», lit-on à propos de l'eau des sources, comme quoi, cette eau est aussi à éviter. Enfin, la suspicion touche aussi l'eau embouteillée. «On trouve partout des bouteilles d'eau minérale, pas toujours scellées, souvent de marque…», lit- on encore. Autrement dit, en Algérie, il est déconseillé de boire de l'eau.
Dans la page 462, les Algériens sont présentés comme des gens sales. «Principale particularité qui peut être un problème : la pénurie de l'eau ! Dans les toilettes des lieux publics ou même chez les particuliers, l'eau est stockée dans un récipient qu'on déverse dans la cuvette (sans exagérer sur la quantité) en guise de chasse d'eau. Dans la plupart des cas, comme il n'y a pas du tout- à-l'égout, on ne jette rien dans la cuvette. Une poubelle est presque toujours mise à disposition. Il s'agit juste de s'y habituer ! Autre particularité : il n'y a presque jamais de papier toilette», écrivent les rédacteurs.
A propos de l'hôtellerie, les rédacteurs du Petit futé signalent que «la capitale est assez bien pourvue en hôtels mais l'offre proprement touristique est assez restreinte pour une capitale. Le standing ne correspond pas au nombre d'étoiles affichées et les prétentions sont assez élevées au vu de la qualité des services proposés».
Ce constat dressé à la page 213 et jusque-là objectif et partagé, sauf que la suite, comme pour la question de l'eau, donne aux touristes potentiels un seul choix, celui de ne pas venir en Algérie.
«Si coupures d'eau, mobilier hétéroclite bancal et manque d'entretien sont le lot des hôtels de bas de gamme, c'est la qualité de l'accueil qui fait souvent défaut dans les hôtels des catégories supérieures», écrit-on pour dénigrer tout le parc hôtelier indépendamment de la gamme.
Ce parc est dénigré, aussi, indépendamment du statut «…Mais en ce qui concerne la qualité, on entre alors dans une autre dimension. Dans chaque ville d'importance, l'Etat gère un hôtel, souvent construit dans les années 1960… Ces hôtels, toujours très bien situés, ont malheureusement vieilli quand ils ne sont pas déjà agonisants… le personnel a pris de l'âge en même temps que les piscines se vidaient, que les jardins s'asséchaient, que la plomberie s'engorgeait de détritus divers ou que la moquette aux spirales psychédéliques pourrissait… Aujourd'hui, à de rares exceptions près, ces hôtels sont devenus plutôt sordides et le service très aléatoire», lit-on ! «D'autres hôtels, privés ceux-là, sont très fiers de leurs prestations mais n'espérez pas y trouver le confort qu'on s'est habitués à découvrir au Maroc voisin». Et voilà que même l'hôtellerie de droit privé est achevée. Même les établissements des chaînes internationales sont caricaturés, car l'essentiel est de nuire à la destination Algérie. «… Aucun hôtel algérien ne peut être qualifié de cadre enchanteur, le service laisse presque toujours à désirer, la plomberie et l'électricité peuvent inquiéter les plus anxieux et la propreté les plus maniaques… Les hôtels de chaînes internationales échappent évidemment à ce constat, mais leurs chambres ressemblent à celles que vous occupez à Miami ou à Melbourne», lit-on à la page 509.
Sous le titre Voyager seule, à la page 460, les rédacteurs du Petit futé Algérie versent davantage dans la méchanceté. Quand ils écrivent, en s'adressant aux touristes potentiels, «ce qu'il vous faudra éviter de chercher à éviter à tout prix, c'est de donner prise aux ragots, l'une des principales activités algériennes, que ce soit dans un petit village ou à Alger !» Je ne sais pas s'il existe, dans le monde, un seul gouvernement qui acceptera la présence de ces remarques déplacées sur sa population dans le plus grand tirage en matière de guides touristiques. A toutes celles qui voyagent seules, le Petit futé Algérie ne se prive pas de rappeler que les Algériens sont des obsédés harragas. «Dans le sud, les gens se sont habitués à voir des bras et des jambes nus, mais ils n'en pensent pas moins ! Garder à l'esprit que vous représentez le pays vers lequel on rêve très fort de s'envoler pour un meilleur avenir… Sachez donc rester circonspecte devant toute tentative de séduction un peu incongrue», lit-on à la même page
Milices, sida et persécution des libertés
Les rédacteurs du Petit futé Algérie semblent faire à travers la rubrique réservée à la police le procès de la politique sécuritaire d'un pays souverain plus que la présentation d'une destination. Ainsi, à la page 461, on peut lire : «Il y a trois types de représentants de l'ordre en Algérie : la police (en bleu), la gendarmerie (en vert) et les milices des forces spéciales ou de simples agents de sécurité (en noir). Difficile donc de savoir à qui on s'adresse.»
Avec ce constat, je ne vois pas de touristes prêts à prendre l'avion pour un pays dont les forces spéciales ont leurs milices et où il y a confusion dans le travail des différents corps de service de sécurité. Afin de jeter plus de doutes, à la même page, les rédacteurs écrivent : «Il n’y a presque pas eu de faux barrages, ces sinistres barrages dressés n'importe où, même sur les autoroutes, par des groupes terroristes cachés sous des tenues policières dérobées, on n'ose pas se demander comment.» On a l'impression de lire un rapport d'une organisation des droits de l'homme et non un guide touristique.
Le risque en Algérie ne s'arrête pas à ces faux barrages, selon le guide, il est aussi lié au sida et autres MST. Les conseils de prudence sont portés à la page 465 comme s'il ne s'agit pas d'un problème de santé publique mondial. «Avoir des relations sexuelles non protégées fait courir le risque de maladies sexuellement transmissibles, dont le sida qui n'épargne pas l'Algérie, mais aussi l'herpes, de chlamydiae et autres joyeusetés». Pour quelle intention inclure une mesure préventive générale dans Le Petit futé Algérie ? Le sida existe en Algérie, comme partout dans le monde pas plus !
Pas de libertés au pays de la mafia politico-financière
Etant moi-même journaliste, ayant à mon actif des années de prison avec sursis et des dizaines de millions de centimes d'amendes, je trouve inopportun que la question des libertés de la presse et de son combat figure dans un guide touristique avec des commentaires d'ordre politique.
Il y a confusion de genres, une instrumentalisation de la question, non pas pour défendre la cause des journalistes, mais pour nuire à la destination.
«A la lecture des titres parfois audacieux de certains journaux de la presse algérienne, on pourrait penser que la presse est libre en Algérie. Ce n'est plus le cas depuis 2004, année de la pénalisation des délits de presse. Et cette audace est chèrement payée souvent par la prison avec sursis et des amendes très sévères et quelquefois par la prison ferme… En revanche, des pressions de toutes natures sont constamment exercées sur les journalistes de la part des responsables politiques, de la mafia politico-financière, de notables et d'hommes d'affaires locaux mettant en péril leur métier et dans certains cas leur vie», lit-on à la page 473.
«Les journaux, leurs directeurs et leurs journalistes sont régulièrement assignés en justice pour répondre de plaintes pour diffamation et le plus acharné semble être le ministère de la Défense qui s'estime diffamé par la moindre allusion dans les caricatures et les articles publiés», lit-on encore à la même page pour donner une image plus sombre de l'Algérie et de son institution militaire.
Pour conclure, disons qu'un guide touristique qui s'attaque au président d'un pays et à son armée pour promouvoir la destination est une innovation. Il faut toutefois admettre que les responsables algériens ont été pris par abus de confiance. Moi-même je n'aurai jamais pensé que les rédacteurs d'un guide touristique, ceux du réputé Petit futé en particulier, capable de commette une telle agression contre un peuple et un pays. Moi-même je comptais des amis au sein de cette entreprise et avant de lire le guide, je n'ai jamais douté des qualités des rédacteurs.
Il ne sert à rien d'être présents dans les foires, de passer des pubs sur certaines TV si l'image de la destination est souillée dans les colonnes du premiers guide touristique dans le monde. Une action pour limiter les dégâts s'impose à court terme. Une autre action pour révolutionner les démarches de communication et promotion de la destination afin d'éviter ce genre de situation s'invite à moyen terme.
Affaire Bettencourt, saison 2: et maintenant, l'ordre des médecins s'en mêle!
Par La rédaction du Post
le 27/08/2010 à 15:00, vu 7360 fois, 82
Connaissez-vous Gilles Brücker, le dernier venu de l'affaire Bettencourt?
Mediapart nous conte une nouvelle face de la saga Bettencourt. Cette fois-ci, côté médical.
- Liliane Bettencourt a un médecin, Gilles Brücker, qui est aussi son exécuteur testamentaire, celui qui est chargé de faire respecter ses dernières volontés. Sa compagne s'appelle Christine Katlama. Jusque là, tout va bien.
- Gilles Brücker est un proche de François-Marie Banier. Là, ça se gâte.
- Gilles Brücker a appris par la suite qu'être exécuteur testamentaire de Liliane Bettencourt entraînait une petite gratification de trois fois rien, un million d'euros. Ouch!
- l'ancien médecin de Liliane Bettencourt, Philippe Koskas, a le sentiment d'avoir été écarté par Brücker, rappelait le Nouvel Obs, quand il avait voulu mettre sous curatelle Liliane Bettencourt.
Ce qui entre en contradiction avec le Code de déontologie médicale, explique le président de l'ordre des médecins, sur Mediapart. Il est interdit aux docteurs de s'immiscer dans les affaires de famille ainsi que d'obtenir un mandat "dans des conditions anormalement favorables".
- Ah, au fait: le couple Brücker-Katlima est déjà allé passer quelques vacances sur l'île d'Arros.
- Les associations où sont impliquées à un haut niveau le couple de médecins bénéficient de généreuses subventions de... Liliane Bettencourt. Les 2 assos qui deviendront (avec d'autres) copropriétaires de l'île d'Arros à la mort de Liliane Bettencourt. Ça commence à devenir louche, non ?, s'interroge Médiapart.
Bonus track: La fille du couple a reçu, un beau matin de 2006, un don de la milliardaire de 500.000 euros.
Une nouvelle affaire satellite qui s'ajoute aux enquêtes sur la succession de Liliane Bettencourt, le supposé conflit d'intérêts d'Eric Woerth, l'affaire de l'île d'Arros.
Pakistan: Catastrophe humanitaire ou catastrophe de l'humanitaire?
Par reporter sans frontières
le 18/08/2010 à 00:24, vu 732 fois, 0
Les chiffres sont là. Effarants, accablants, consternants. 20 millions de personnes touchées,en danger de mort, un pays noyé sous les eaux, et si peu de mobilisation internationale.
En France, quelques dizaines de milliers d'euros réunis péniblement par la Croix-Rouge, et les ONG. Un malheureux avion envoyé au bout de trois semaines par le gouvernement français.
Triste bilan aux raisons lamentables. Quand le Tsunami touche de "bons occidentaux", que des images de la catastrophe se déversent sur les écrans du monde entier,que les présentateurs de JT appellent à donner tous les soirs, Les dons affluent au point que les caisses de certaines organisations disposent encore d'un "trésor de guerre" spécial Tsunami.
Mais quand c'est le Pakistan, c'est une autre affaire: Sinistre "Revival" d'ailleurs pour un pays qui en 1986, avait connu un effroyable tremblement de terre, ayant fait plus de 80 000 victimes. Déja le pays s"était heurté à un manque similaire de mobilisation internationale. Je me souviens avoir visité dans les montagnes du Cachemire, une semaine, après que la catastrophe soit survenue, des villages qui n'avaient pas reçu le moindre aide. Des villages ou journalistes parvenaient avant humanitaires, ou les survivants cotoyaient les morts dans le plus total dénouement. Au retour d'Islamabad, j'avais alors interviewé un homme, éléctron libre, grande figure de l'humanitaire, spécialiste assumé de l'indispensable tapage médiatique dont il revendiquait l'utilité et inventeur du concept du "droit d'ingéreence. Bernard Kouchner avait alors trouvé les mots d'une sincère colère pour fustiger avec vigeur l'inaction occidentale de l'époque.
Seulement voila, le Pakistan n'a pas bonne presse. Le Pakistan est associé à l'image du terrorisme jihadique. Les services secrets du Pakistan (ISII), ont crée de toutes pièces les talibans afghans. Ils sont infliltrès par des islamistes, et plusieurs enquètes ont démontré des liens entre des organisations pakistanaises et des cellules terroristes ayant frappé de Londres à Mumbai, jusqu'à Kaboul. Le Pakistan fut le pays ou l'on assista à la première effroyable décapitation d'un otage occidental: Le journaliste Daniel Pearl. La vallée de Swatt est une des zones (les plus touchées par les innondations) qui, échappant au contrôle gouvernemental, acceuille en son sein le noyeau dur d'al qaida. Ben Laden, selon les derniers renseignements vit retranché à la frontière pakistano-afghane...
Alors? Alors cela refreine quelques peu les ardeurs occidentales à donner, et à envoyer sur place toutes équipes dotées du matériel nécessaire. Comme si les villageois, les vieux, les gosses méritaient de crever, puisqu'ils n'ont pas le bon passeport, ni la bonne religion. L'amalgame est vite fait. Le Pakistan laisse dubitatifs et inactifs les donnateurs du Tsunami. Les conséquences sont là. Le pays fait nauffrage.e
Par ailleurs, comme à l'habitude, les Organisations gouverne mentales ou non, dont la vocation est d'agir dans dez zones dangereuses, quelles qu'elles soeint; sont tristement fidèles à leurs réputations. Evaluation des risques, éternelle ritournelle du on y va, on y va pas? planification qui dévore les moyens dévolus à l'action d'aide d'urgence, ou dans la durée. La vocation initiale de ces organisations semble parfois bien oubliée. Et là, l'on pourrait comprendre, ceux qui répugnent à donner pour financer l'achat de beaux 4X4 sur le terrain, ou la construction de "compounds" sécurisés par des équipes privées à qui il faut verser éspèces sonnantes et trébuchantes...
Mais la la frilosité de l'occident, dénonçée vigoureusement par le premier ministre britannique, n'est pas forcément un bon calcul. Car de ce vide humanitaire, profitent sur le terrain des organisations dont on sait qu'elles sont clairement et ouvertement affilié au courrrant d'esprit ou d'action islamiste. Quel meilleur moyen de faire de nouvelles recrues que de venir en aide, drapeau vert en poupe aux populations en souffrance, abandonnées de tous?
L'on n'a apparement rien retiré des leçons du passé. C'est sous couvert d'une organisation aritative et charitable, apportant du pain à ceux qui avaient faim, créant des dispensaires pour les malades, des écoles pour les gosses, qu'un certain mouvement baptisé "Hamas", était né à Gaza. A l'époque, le gouvernement israélien y voyait d'un bon oeil le moyen de contrer le "Fatah" d' un certain Yasser Arafat. Aujourd'hui, chacun de nous sait ce qu'est devenu le Hamas. Dont la prise de pouvoir empeche tout processus de paix viable de reprendre au Proche-Orient.
Mais rien n'y fait. La tragédie pakistanaise, nécessiterait une mobilisation d'ampleur extraordinaire, et sans délai. Qui se fait attendre et ne viendra sans doute jamais. Le Pakistan aujourd'hui est la démonstration implacable de ce que l'humanitaire tout entier est en situation de catastrophe.
Frédéric Helbert.
mardi 17 août 2010
Je ne comprends pas ce que j'ai fait de mal. Il n'y a eu de ma part ni violence ni mépris, je n'ai porté atteinte à personne...


LEMONDE.FR avec AFP | 17.08.10 | 12h02 Journaliste ????
La soldate israélienne qui a diffusé sur Facebook des photographies d'elle aux côtés de prisonniers palestiniens les yeux bandés et les mains liées ne comprend pas le tollé provoqué par ces images."Il n'y a eu de ma part ni violence ni mépris, je n'ai porté atteinte à personne. Je ne comprends pas ce que j'ai fait de mal", a affirmé Eden Abargil à la radio militaire.
En Israël, les photos d'une soldate posant devant des prisonniers font polémique
"Je n'ai pas parlé avec les Palestiniens, je leur ai donné à boire et à manger et je ne leur ai pas dit qu'ils étaient photographiés", a ajouté cette soldate, qui a précisé que les images avaient été prises en 2008 dans une base "près de Gaza". "Je ne pensais pas que tout cela ferait autant de problèmes. Les médias ne me laissent pas tranquille, alors que eux ne demandent jamais aux gens arrêtés la permission de les filmer."
L'armée israélienne a dénoncé, dans un communiqué, "le comportement honteux de la soldate", précisant qu'elle avait achevé son service militaire il y a un an.
"Je m'excuse auprès des gens qui se sentent blessés par moi. Mais j'ai agi en toute innocence, de bonne foi. Ces images n'avaient aucune prétention politique (...) De toute façon on trouvera toujours à redire contre Eretz Israël (la Terre d'Israël), nous ne sommes pas un peuple qui a beaucoup d'amis. On nous attaquera pour la moindre petite chose", estime la jeune femme.
Le directeur du Comité israélien contre la torture, Yishaï Menuchim, avait pour sa part stigmatisé dans un communiqué le comportement de la soldate, estimant qu'il "illustre une attitude qui est devenue une norme consistant à traiter les Palestiniens comme des objets et non des êtres humains".
Un porte-parole de l'Autorité palestinienne a également affirmé que ces images démontrent que l'occupation corrompt les Israéliens. "Cela reflète la mentalité de l'occupant, la fierté d'humilier les Palestiniens."
La publication en 2004 de photographies montrant des soldats humiliant des prisonniers irakiens à Abou Ghraib, à l'ouest de Bagdad, avaient fait le tour du monde, provoquant l'indignation contre les méthodes employées par l'armée américaine.
dimanche 15 août 2010
mariage
eh bien je vois toute l'actu du monde sur ton blog et pas de trace du 10juillet!!!! pas de photos de ton beau costume ni de ta joli soeur!!
j'attends une dedicace de ta part sur ta couscoussiere
vendredi 13 août 2010
Dana Dawson
La nouvelle a éclaté ce matin ; Dana Dawson est morte . Vous me direz mais qui est Dana Dawson ? Vous aurez raison de poser la question. Seuls les fanas des années 80-90 comme moi se souviennent de Dana, jaune chanteuse black ayant fait peu de tubes mais quels tubes! Je me souviendrai de son sourire rayonnant et de sa pêche sur le plateau de Champs-Elysées avec Drucker, de ses choregarphies à couper le souffle...
Elle est morte jeune (36 ans, oui ça fait jeune) d'un cancer du colon (saloperie!)
Petits souvenirs
lundi 9 août 2010
Comedie à la finesse italienne
Ciné Gay : Le premier qui l'a dit (Mine Vaganti)
envoyé par GayClic. - Regardez des web séries et des films.
Grande réunion familiale dans la somptueuse maison d'une illustre famille de Lecce (dans les Pouilles, Sud de l'Italie), très pointilleuse sur les traditions et donc inévitablement saturée de non-dits, de petits drames refoulés, d'amours cachées… La spécialité de la maison, ce sont les pâtes, et le fils aîné n'a pas vraiment d'autre choix que de reprendre le flambeau, succéder à son père à la direction de l'usine qui les fabrique (les pâtes), perpétuer le nom et tutti quanti.
Ce jour là donc, tout le monde est réuni autour du grand commandeur : épouse, fils, filles, grand-mère, conjoints, petits enfants et les plats circulent, quand retentit le petit ding ding d'un couteau sur un verre de cristal… aussitôt doublé par le son cristallin d'un autre verre… chiedo la parole !
Le benjamin des fils, Tomaso, réalise, ahuri, qu'il s'est fait doubler par son frère ainé Antonio.
Quelques heures plus tôt, Tomaso avait averti son frère qu'il n'en pouvait plus, qu'il ne supportait plus le mensonge, qu'il n'avait qu'une envie : rejoindre son amoureux à Rome. C'était décidé, il allait donc révéler son homosexualité lors du repas familial. Leur père prendrait certainement très mal la chose, mais cela lui était égal et Antonio étant déjà seul à diriger la fabrique, ça ne changerait pas grand chose pour lui et il s'éclipserait aussi tôt son coming out accompli…
Et voilà que, contre toute attente, Antonio le coiffe sur le poteau pour avouer à la stupeur générale : « Io sono gay », ce que son petit frère ignorait tout autant que le reste du clan : les bouches béent, les fourchettes restent en l'air et le père tombe, foudroyé par une crise cardiaque… dont il ne mourra hélas pas, ce qui complique encore les choses, car comment Tomaso pourrait-il parler maintenant ? « Un fils pédé et mon père se retrouve à l'hosto, deux, ça le tuerait » se désespère-t-il en annonçant à son petit ami qu'il ne rentre pas à la maison. Son frère étant chassé à la fois du toit familial et de l'usine qui va avec, le père étant en convalescence, il faudra bien qu'il assure l'intérim jusqu'à des jours meilleurs et donne le change. Il y a justement là la fille de l'associé dans l'affaire, une adorable brune qui le dévore des yeux, et qui a tout compris, comme elle avait compris pour l'ainé, tout comme la grand mère, qui elle-même avait su taire un sacré secret d'amour toute sa vie.
Et comme si la situation n'était pas assez explosive, voilà que les copains romains d'Antonio (dont son amoureux), tout aussi homos et pas du tout honteux, déboulent dans la famille…
Bien sûr, nous sommes en Italie et l'ambiance est celle des comédies justement à l'italienne, même si Ferzan Ozpetek est également influencé par le mélodrame turc de ses origines ou par les films de Louis de Funès, très bien diffusés à Istanbul quand il était jeunot et dont il était fan. Quand on lui demande s'il pense que les grandes familles du Sud de l'Italie sont particulièrement rétrogrades, il répond qu'il a le sentiment général que le monde est moins tolérant qu'il y a dix ans. « En Italie, notamment, sans doute à cause de l'action conjointe du gouvernement et de l'Église. Il y a davantage de racisme et de xénophobie. Davantage d'homophobie ? Difficile à dire… » L'histoire lui a été inspirée par celle d'un copain dont le frère avait annoncé son homosexualité. Lui-même étant tout aussi gay mais du coup n'osant plus rien dire, il devait sans cesse subir sa mère : « Heureusement tu n'es pas comme ça, toi. Tu va perpétuer le patronyme familial… », ce qui lui cloua durablement le bec. C'était à New-York, il n'y a pas si longtemps.
dimanche 1 août 2010
Versus 30
Les Petits Mouchoirs Bande-annonce 1
envoyé par toutlecine. - Court métrage, documentaire et bande annonce.
VERSUS
Putain je pourrai pas attendre octobre.....!!!!
Elle est trop forte


Le sourire ne la quitte plus; l'aurait-il quitté un jour? je ne pense pas. Voilà une athlète qui vit pour son sport qui se prends pas la tête et ça fait du bien pour le sport français, mise à mal ces derniers mois. On assiste a une véritable moisson de médailles et à une vague de dynamisme qui contamine tout le camp français et la jeunesse en général. Je ne fais pas de sport mais j'aimerai partager toute ce positivisme.
samedi 31 juillet 2010
Vous avez envie d'un nuage ?
Laissez vous transporter par la voix feutrée de Lauryn Hill, et le flow sympa de son nouvel opus. Une perle !!!! Vous avez dit ça plane pour moi ?????
Lauryn Hill - Repercussions by Wadjilicious
vendredi 30 juillet 2010
jeudi 29 juillet 2010
Plastic Bertrand avoue, un mythe tombe...
L'affaire Plastic Bertrand passionne. Un rapport d'experts mandaté par la justice belge vient de dévoiler le pot aux roses. Ce n'est pas Plastic Bertrand qui chantait son tube de 1977, Ça plane pour moi, mais bien le producteur et compositeur de la chanson, Lou Deprijck.
Ce dernier expliquait même à La Dernière Heure qu'il était l'interprète des quatre premiers albums du Belge. Hier, le critique rock Gilles Verlant expliquait dans le Parisien que pour interpréter Ça plane pour moi à l'époque, il fallait avoir une dégaine particulière, à la mode, ce que ne possédait apparemment pas Lou Deprijck. Il fallait "un personnage déchaîné, très rock'n'roll, totalement extraverti, arrogant au bon sens du terme, pour incarner cette chanson". Plastic Bertrand était parfait pour le job.
Toujours hier dans Le Parisien, le chanteur déclarait trouver ces déclarations "dégueulasses" et évoquait même de possibles poursuites en diffamation contre Deprijck.
Interrogé aujourd'hui dans le journal belge Le Soir, Plastic Bertrand reconnaît pourtant les faits : "Moi je veux bien dire que ce n'était pas ma voix, mais il faut alors aussi dire que tout cela a été monté de toutes pièces par Lou Deprijck." Et quand le producteur déclare être la voix des albums de Plastic jusqu'en 1981 (soit 4 albums !), Plastic confirme : "Mais c'est moi la victime. Je voulais chanter, mais il m'interdisait l'accès au studio." Mouais...
Parmi ses albums figurent d'autres tubes comme Stop ou encore, Sentimental Moi, Tout petit, tout petit la planète.
Si, dans un communiqué officiel, Plastic Bertrand rappelle que la cour d'appel de Bruxelles a clairement indiqué que "juridiquement seul Plastic Bertrand à la qualité d'artiste interprète de la chanson", l'avocat de Lou Deprijck indique que le juge se bornait à noter que c'était le nom de Plastic Bertrand qui apparaissait sur les pochettes des disques. Il ajoute, catégorique : "Lou Deprijck est le seul interprète légal". L'avocat s'est surtout félicité que Plastic Bertrand reconnaisse enfin définitivement ne pas être l'interprète de "Ça plane pour moi". "Il était temps qu'il cesse de prétendre le contraire", a déclaré Me Alexis Ewbank, qui ne croit pas du tout à la menace d'un procès en diffamation de celui qui avait participé à La Ferme Célébrités 2 en 2005.
C'est sans doute un vrai coup dur pour Plastic Bertrand, dont la vie a été bouleversée par cette chanson qui a fait de lui une star dans plusieurs pays. Mais enfin, clairement, Plastic Bertrand reconnaît nous prendre pour des "couillons" depuis 33 ans !




















