

Un jour, Zano propose cette idée un peu folle à sa compagne Naïma : traverser la France et l’Espagne pour rejoindre Alger et connaître, enfin, la terre qu’ont dû fuir leurs parents d’autrefois. Presque par défi, avec la musique comme seul bagage, ces deux enfants de l’exil se lancent sur la route. Epris de liberté, ils se laissent un temps griser par la sensualité de l’Andalousie – avant de se décider à franchir la Méditerranée.D’une rencontre à l’autre, d’un rythme techno à un air de flamenco, Zano et Naïma refont, à rebours, le chemin de l’exil. Avec, au bout du voyage, la promesse d’une reconquête d’eux-mêmes …
Difficile de faire une critique posée tant ce film émeut ! Romain Duris et Lubna Azabal sont captivants : entre folie, passion charnelle, rires, pleurs … leur talent énorme est mis à contribution pour que le spectateur se sente immiscé dès le départ dans cette aventure folle.
La réalisation est exemplaire, pour ne pas dire incroyablement léchée : entre plans photos savamment étudiés (décors, angles de rues …), macros sur les corps attirés, couleurs particulièrement chaudes … le film met en exergue la vue. Mais aussi le son : les musiques accompagnant cet exil sont incroyablement variées, diversifiées : entre chants orientaux traditionnels, musiques electroniques … une sorte de ping pong permanent, entre modernité et tradition, Exils est l’apologie du clash des cultures, dont les deux héros appartiennent à deux mondes différents, tout en ne se reconnaissant dans aucun …
Exils est d’une rare beauté, desservi par deux comédiens hallucinants, et contant une histoire si singulière … celle où la passion, l’amour, mais aussi la recherche de ses origines est plus forte que la raison. Un clash cinématographique, incontournable.
dimanche 28 février 2010
Exils
samedi 27 février 2010
Kyle Evans
Hier soir je suis sorti à une soirée d'internes pour me remettre dans le bain des relations sociales. Le thème de la soirée était Torture... Tout un programme ! L'alcool coulait à flot et la musique était un tantinet trop forte mais le mixage par un interne de dentisterie venant de Reims (le monde est petit !!!!) du meilleur effet; Parmi tous ces flots de musique binaire un morceau a attiré mon attention par son rythme dansant et ses paroles tendancieuses : Kyle Evans avec Love U tonight (j'ai quand même été obligé de demander au DJ).
Pas une pas deux au réveil encore imbibé je me suis jetté sur internet afin d'en savoir un peu plus sur ce morceau. Déjà première claque je m'imaginais un interprète noir alors que Monsieur Kyle est un blanc bec non dénué de charme...mais qui a mon avis s'appelle plus Kevin quelquechose. Bon je me jette sur la biographie et quel pouffage de rire. Je vous mets texto ce que donne Wikipédia :Auteur compositeur interprète né le 3 juillet 1984 à Maisons-Alfort (94Kyle Evans s'est épris de passion pour la musique en écoutant Michael Jackson, Stevie Wonder, Boyz II Men, Justin Timberlake. À l'âge de 15 ans, il a commencé à écrire et à chanter ses propres morceaux.. Tu m'aurais dit qu'il s'était pris de passion pour Yvette Horner ou pour Herbert Leonard j'aurais trouvé ça louche et mal-venu pour un artiste de cette trempe. Alors je ne pouvais pas en rester là, vite vite Daily Motion pour visionner le clip. On atteint la mollitude extreme. Il fallait du sexe on en a . Une blonde ( choisie par Mister un brin macho ) venue de nulle part qui se trémousse. C'est un bien grand mot parce qu'elle ne fait que dandiner du cul sans rien dévoiler d'intime. A son honneur on a l'impression que sa poitrine c'est du vrai.Tout le reste s'est mou, l'interprète intrépide nous interprète une interprétation décevante du lover-crooner qui mène la danse , et qui ramène la poulette dans son lit, poulette qui hante ses nuit en porte-jaretelles.... Top avilissant. Bref un clip qui dessert la chanson, qui la rends moins sympa même. Inutile et sans grand intêret commercial ou alors à la comm ils se sont plantés grave. Mention spéciale aux Jimmy Choo chaussures top tendance qui commence à faire leur apparition sur le sol européen, J'ADOOOOOORE!
mercredi 24 février 2010
mardi 23 février 2010
Faîtes pas chier les sans-papiers...
.... ou alors ça va eclabousser nos faces, nos consciences même






Ca fait déjà une semaine et l'image n'arrête pas de hanter mon esprit. Je pense sans cesse à ce géorgien qui s'est tué en faisant de la luge juste avant la cérémonie d'ouverture des JO de Vancouver. Je ne sais pas comment il s'appelle (mais c'est facile de le savoir) peut être je ne veux pas le savoir... Vous allez me dire que c'est la vie mais la vie elle conne quand même. Ce type s'est réveillé le matin avec le coeur rempli de joie de participer à un événement planétaire probablement son plus événement avec l'espoir de gagner ou du moins de participer comme le dit la coutume.... Juste pour un moment faire parti de la communion planétaire. Un instant la haut, l'instant suivant, ailleurs, exclu du monde des vivants. L'image est violente quasi intolérable même pour quelqu'un qui à l'habitude. Elles me rappellent une enfant que l'on a reçu en octobre. Toutes ces images ravivent la douleur et la colère de n'avoir rien pu faire.
La leçon de vie de rappeler qu'il faut vivre l'instant présent.
J'ai quand même choisi de poster les images pour témoigner ou exorciser une peur qui ne m'a pas quitté ou pour dire toute la peine que j'ai eu pour ce jeune et sa famille. Je ne pensais pas que je pouvais être autant affecté par une chose qui m'est si distante...
Robot chicken
Robot Chicken est un poulet à moitié robot : Ecrasé par une voiture, il a été ramené à la vie par un scientifique complètement fou qui l'a transformé en poulet cyborg. Son "créateur" le torture alors en l'obligeant à ingurgiter de la télévision toute la journée, un zapping effréné qu'il subit attaché à une chaise, pour le meilleur mais surtout pour le pire...
C'est sur canal depuis le début du mois et je suis devenu un super fan !!!!
jeudi 18 février 2010
Merci Hakim mais ce sera pas possible
Vous prenez une marque de protection féminine en mal de conquête d'un public adolescente (je ne dirai pas prépubaire !!!?!???!) , vous prenez un chorégraphe répondant au doux nom exotique de Hakim (ça rappelle les Caraïbes) et enfin vous prenez une chanteuse midinette qui fait la une par ses tenues trashes, vous mixez le tout et vous obtenez ce cours de dance hallucinant de pédagogie tellement M, Coconut va vite sans répéter les pas sans aucune explication sans tien c'est vide et sans interet mais ça a le mérite d'être marrant.
T'ecoutes, tu planes ....
Une véritable tuerie sonore
Massive Attack-Splitting the Atom-directed by Edouard Salier from edouard salier on Vimeo.
jeudi 11 février 2010
mardi 9 février 2010
Lovely Bones


Impossible pour moi de raconter ou de mettre la B.A. de Lovely Bones le dernier Peter Jackson alias mister "le Seigneur des Anneaux" ou encore l'inénarrable "Bad Taste" (mauvais gout) qui nous a pris par surprise des sentiments...
SUPERBE 18/20
TED X Paris
Gauthier,
Je ne sais pas si tu as eu l'occasion de voir ce discours de clôture de la dernier session de TED à Paris. Je ne connaissais pas ce concept jusqu'à ce que tu me fasses découvrir la version américaine. Le discours de clôture français est très bien ficelé et réalisé par Cyrille De Lastery alias Vinvin dont je suis le blog régulièrement. Ca donne envie de participer à une de leur cession pour essayer de réfléchir pour améliorer le monde. Je te laisse apprécier.
lundi 8 février 2010
Mr Nobody,tant qu'on n'a pas choisi, tout reste possible…
Toujours sur ma vague de big love, secoué par un tsunami sentimental je suis aller voir un film qui pour moi est probablement le film de ce premier trimestre. Gauthier, ce film est pour toi !!!!! Voilà ce qu'en dit ma gazette;
« C'est un film sur le doute… mais je peux me tromper. » Jaco Van Dormael
Février 2092, Nemo Nobody a 120 ans. Il est le doyen et le dernier mortel d'un monde heureux peuplé d'immortels. Il revoit en flash-back toutes les années passées auprès de sa femme Anna… à moins que ce ne soit Elise ou Jeanne. Son destin s'est joué sur le quai d'une gare, lorsqu'il avait 8 ans, confronté à un choix impossible : partir vivre en Amérique avec sa mère ou rester en Angleterre avec son père. Une multitude de vies possibles découlaient de ce simple choix. Tant qu'on n'a pas choisi, tout reste possible… Aventures réelles ou fantasmées, l'effet papillon d'une goutte d'eau ou d'une coquille d'œuf a modifié le cours de son existence. Une seule leçon : toutes les vies valent d'être vécues…
« Il ne faut jamais empêcher les rêveurs d'accomplir ce qu'ils ont dans la tête. Mr Nobody est sans doute né de ce précepte. Après Toto le héros et Le 8e jour, Jaco Van Dormael propose une nouvelle proposition de cinéma singulière et terriblement ambitieuse, un film tiroir questionnant le destin et l'amour fou comme peu d'œuvres l'ont récemment fait. Entre science-fiction (les effets visuels sont saisissants et quasi inédits en provenance d'Europe), chronique bucolique et film d'anticipation, Mr Nobody suit l'omniprésent Jared Leto, à la veille de sa mort, retraçant le fil de sa vie et nous faisant découvrir les trois femmes qui ont compté à ses yeux. Trois femmes et pourtant une seule vie qui aurait pu être une autre s'il avait fait d'autres choix…
« Un récit complexe qui le devient encore plus quand le réalisateur opte pour une narration éclatée qui nous fait naviguer au gré des époques, passant d'une histoire à l'autre sans aucune logique apparente. Déstabilisé, le spectateur l'est d'autant plus que Van Dormael allie ce morcellement souvent virtuose à une esthétique extrêmement marquée. Il y a un côté publicité, images d'Epinal qui pourra vite à agacer mais il faut reconnaître au bonhomme un désir ardent de produire de l'image qui a de la gueule. Ça ne marche pas toujours mais il y a tout de même un paquet de plans étonnants durant les deux heures et quelque de projection… »
(ecranlarge.com)
Ma petite critique a moi...On s'est tous demandé un jour ou l'autre qu'aurait été ma vie si on avait pris telle decision ou telle autre, si on était allé chez Flunch et pas chez Mc Do... En ce qui me concerne je me pose ce dilemme continuellement. Je suis un torturé de l'esprit. En l'occruence Mr Nobody-notez que c'est predestiné ça- (Némo de son petit nom) arrive au terme de sa vie, lui qui est le dernier mortel sur Terre (on dit merci la telomérisation) . Il refait le point sur sa vie ou plutot ses vies celles qui se seraient produitent s'il avait pris la decision de rester à quai avec son père ou suivre sa mère. il y a plein de retour de projections, c'est un peu decousu et confus mais ça se suit.... C'est un film plein de delicatesse et de tendresse. Beaucoup de féerie (notemment le passage ou on decrit ce qu'est un enfant avant de naitre...) et aussi futuriste. C'est incroyablement bien filmé et le jeu d'acteur est parfait. Le fil conducteur est l"amour de Némo pour une femme et l'effet papillon qui gere nos existences.
Je me rends compte que ma critique est pas terrible mais je vous conseille d'aller voir ce superbe film si vous ne voulez pas rater votre entrée en 2010....
dimanche 7 février 2010
Love is in the air
Je vous ai dit que ça allait de mieux en mieux... Cette semaine en me perdant (ça m'arrive souvent) j'ai découvert une inscription sur les murs d'Avignon, un de ces tag qui mets en joie, qui bouleverse une existence par leur limpide simplicité mais leur vérité puissante. Dans une ecriture presque enfantine- on devine que c'est une fille qui a ecrit ou quelqu'un qui a une grande part de féminité - on pouvait lire la prhase suivante ;
<< Echange réchauffement climatique contre un peu de chaleur humaine >>
Je fut bouleversé jusqu'à la moelle, moi qui pourrait alimenter une chaudière d'un amour incandescent. Je compris à cet instant précis que je n'étais pas seul, que d'autres comme moi mettent l'humain au devant de tout et sont animés par un esprit de paix et d'amour. Soulagé et le coeur remplit d'espoir je poursuivit mon chemin guilleret me prenant pour une Amélie Poulain version masculine.
C'était un prémice de ce qui m'attendais en fin de semaine.... J'avais un rencard attendu depuis plusieurs mois voire même depuis une année et demi. Perdus de vu, Un contact repris il y a quelques semaines comme un coup de boomerang qui te reviens alors que tu croyais l'avoir perdu dans les cieux. Le plaisir de retrouver enfin quelqu'un qui s'intéresse à toi. Discuter, trouver des sujets communs, se rendre compte d'avoir craqué pour le même film, y être retourné le voir 2 fois, avoir des origines qui trouvent leurs racines dans le même pays, le physique qui colle et l'entente immédiate comme une connaissance qu'on avait mis de coté et qui reprends son cours. Un repas au terme duquel on retrouve espoir, cet espoir qui nous avez tant laissé ces derniers temps.
Mais qui dit espoir dit interrogations et doutes mais j'ai le coeur qui bat la chamade et rien que le fait de se sentir bien me motive encore plus comme un cercle pour le coup pas vicieux du tout. Et si c'était le bon ? Faut juste que je ne m'emballe pas trop, on ne sait jamais... Mais j'ai cette espèce de joie contagieuse d'avoir fait une rencontre exceptionnelle et peu importe la suite, le présent est trop bon.
jeudi 4 février 2010
La blonde dans toute sa splendeur
Je vais de mieux en mieux... Je le sens. Je crois que les quelques jours de repos que l'on m'a accordés m'ont sorti de la torpeur.
D'abord une fin d'année agréable au doux soleil catalan en compagnie d'une amitié vieille de 17 ans (les photos sont là pour attester ! ... pas de l'amitié mais du doux soleil catalan). Et puis une maison dont le projet se concrétise de jour en jour. Et enfin le mariage réussi d'amis proches, accessoirement co-auteurs de ce blog, au cours duquel j'ai pu constater avec satisfaction et apaisement que mes amis allaient bien et que cette union avait un goût d'aventure qui va aller loin, très loin (j'ose pas trop mettre de photos car c'est du domaine du perso...)
Et enfin je retrouve avec plaisir ma radio préférée qui m'a gâté avec cette interview de Loana tout feu tout flamme qui revient en force sur le devant de la scène (en dehors d'une piscine, je précise). Du grand Loana à l'epoque du Loft, égérie naturelle et incontestée de la blondasse idiote, digne représentante de la Bimbo attitude, elle n'a pas falli a son QI et a subit avec platitude les questions journalistiques. J'en veux pour preuve ce regard de vache normande piqué par le chikungunya lorsque Pascal Clarck évoque le portrait de la lofteuse en la présentant comme l'un des visages les plus scrutés de la décennie et que Miss talons compensés rétorque dans une gestuelle digne de l'Académie Française et avec un aplomb sidérant qu'elle est plus scrutée pour ses nibards que pour sa tronche. Tu m'étonnes John !!!. La suite n'est que pure plaisir sadique. Vous trouvez ça cruel, moi j'adore !!!!! Enjoy it.
lundi 1 février 2010
Ma liste de blogs
Archive
-
▼
2010
(121)
-
▼
février
(17)
- Exils
- Kyle Evans
- Enorme la reprise !
- Faîtes pas chier les sans-papiers...
- Pourquoi ?
- Robot chicken
- Merci Hakim mais ce sera pas possible
- Attention c'est du rapide !
- T'ecoutes, tu planes ....
- Mandela Day
- Lovely Bones
- TED X Paris
- Mr Nobody,tant qu'on n'a pas choisi, tout reste po...
- Love is in the air
- Versus 20
- La blonde dans toute sa splendeur
- L'iPad en 3 minutes
-
▼
février
(17)