lundi 8 février 2010

Mr Nobody,tant qu'on n'a pas choisi, tout reste possible…

Toujours sur ma vague de big love, secoué par un tsunami sentimental je suis aller voir un film qui pour moi est probablement le film de ce premier trimestre. Gauthier, ce film est pour toi !!!!! Voilà ce qu'en dit ma gazette;

« C'est un film sur le doute… mais je peux me tromper. » Jaco Van Dormael

Février 2092, Nemo Nobody a 120 ans. Il est le doyen et le dernier mortel d'un monde heureux peuplé d'immortels. Il revoit en flash-back toutes les années passées auprès de sa femme Anna… à moins que ce ne soit Elise ou Jeanne. Son destin s'est joué sur le quai d'une gare, lorsqu'il avait 8 ans, confronté à un choix impossible : partir vivre en Amérique avec sa mère ou rester en Angleterre avec son père. Une multitude de vies possibles découlaient de ce simple choix. Tant qu'on n'a pas choisi, tout reste possible… Aventures réelles ou fantasmées, l'effet papillon d'une goutte d'eau ou d'une coquille d'œuf a modifié le cours de son existence. Une seule leçon : toutes les vies valent d'être vécues…

« Il ne faut jamais empêcher les rêveurs d'accomplir ce qu'ils ont dans la tête. Mr Nobody est sans doute né de ce précepte. Après Toto le héros et Le 8e jour, Jaco Van Dormael propose une nouvelle proposition de cinéma singulière et terriblement ambitieuse, un film tiroir questionnant le destin et l'amour fou comme peu d'œuvres l'ont récemment fait. Entre science-fiction (les effets visuels sont saisissants et quasi inédits en provenance d'Europe), chronique bucolique et film d'anticipation, Mr Nobody suit l'omniprésent Jared Leto, à la veille de sa mort, retraçant le fil de sa vie et nous faisant découvrir les trois femmes qui ont compté à ses yeux. Trois femmes et pourtant une seule vie qui aurait pu être une autre s'il avait fait d'autres choix…
« Un récit complexe qui le devient encore plus quand le réalisateur opte pour une narration éclatée qui nous fait naviguer au gré des époques, passant d'une histoire à l'autre sans aucune logique apparente. Déstabilisé, le spectateur l'est d'autant plus que Van Dormael allie ce morcellement souvent virtuose à une esthétique extrêmement marquée. Il y a un côté publicité, images d'Epinal qui pourra vite à agacer mais il faut reconnaître au bonhomme un désir ardent de produire de l'image qui a de la gueule. Ça ne marche pas toujours mais il y a tout de même un paquet de plans étonnants durant les deux heures et quelque de projection… »

(ecranlarge.com)

Ma petite critique a moi...On s'est tous demandé un jour ou l'autre qu'aurait été ma vie si on avait pris telle decision ou telle autre, si on était allé chez Flunch et pas chez Mc Do... En ce qui me concerne je me pose ce dilemme continuellement. Je suis un torturé de l'esprit. En l'occruence Mr Nobody-notez que c'est predestiné ça- (Némo de son petit nom) arrive au terme de sa vie, lui qui est le dernier mortel sur Terre (on dit merci la telomérisation) . Il refait le point sur sa vie ou plutot ses vies celles qui se seraient produitent s'il avait pris la decision de rester à quai avec son père ou suivre sa mère. il y a plein de retour de projections, c'est un peu decousu et confus mais ça se suit.... C'est un film plein de delicatesse et de tendresse. Beaucoup de féerie (notemment le passage ou on decrit ce qu'est un enfant avant de naitre...) et aussi futuriste. C'est incroyablement bien filmé et le jeu d'acteur est parfait. Le fil conducteur est l"amour de Némo pour une femme et l'effet papillon qui gere nos existences.
Je me rends compte que ma critique est pas terrible mais je vous conseille d'aller voir ce superbe film si vous ne voulez pas rater votre entrée en 2010....


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