Et on nous bassine sur le fait qu'il faille surveiller les apéros géants organisés par nobody via Facebook.... Mais l'arme internet peut être beaucoup plus puissante et de ce fait beaucoup plus dévastatrice que ça. Pour preuve ce film qui sort cette semaine qui n'a pas eu beaucoup d'écho dans la presse ou alors j'ai vécu sur une autre planète. Il a un goût de réalisme bien réel tel un scénario de catastrophe météorologique dont on sait que c'est notre avenir à tous. Seul le net peut mouver les foules comme celà sans barrières de langue, de culture, de religion.... des millions de libertés individuelles qui forment une armée puissante et incontrôlable dès l'instant où un maillon se détache. Des millions de consciences narcissiques à l'équilibre précaire pour maintenir une pensée unique qui ne peut exister du fait de la complexité de l'humain.
Assurément un film que je m'empresserai d'aller voir à mon retour de vacances.
dimanche 16 mai 2010
Huitième merveille..
vendredi 14 mai 2010
jeudi 13 mai 2010
SCRE4M

Cela fait quelques temps que l'info circule sur le net mais là les choses se précisent. Le 4ème opus de la saga Scream n'est plus une supputation mais se concrétise et ce , pour une sortie prévue au printemps 2011. Hémoglobine et coup de lame en vue !!!!
Quinze ans après le 1er volet (et sa première scène devenue mythique avec le pop corn en surchauffe et ses répliques inoubliables comme si "tu raccroches,je te saigne comme une truie"), voilà que nos chers protagoniste Sydney, Gale et Dewwee reprennent du service. A chaque épisode il y avait une histoire de filiation; alors qu'est-ce-qu'ils vont nous pondre comme scénar : la soeur de Billy Loomis qui veut venger la mort de son frère et de sa mère, le père de Sydney qui pète un câble avec la crise de la 60aine, Gale qui en a marre d'être toujours au second plan ou bien Sydney elle-même a qui tous ces meutres seraient montés à la tête et qui est pris de l'envie soudaine d'infliger torture aux pauvres precheurs innocents facon raptus psichotique... Qui sait ???? En tout cas je fais confiance totalement au scénariste Kevin Williamson écrivain des 2 premiers numéros et à la caméra de Wes Craven. J'ai hâte d'être en 2011...
Alimentation générale
La Cité de la Source, un nom charmant pour une cité comme tant d’autres en banlieue de Paris. Une cité abandonnée. Pas de cinoche, pas de salle de sport, pas de bistrot, pas de culture, pas de loisir, pas de lieu de rencontre et d’échange. Aucun espace de lien social en somme. Et comme dans la plupart de ces cités, les habitants sont arabes, noirs, blancs, asiatiques, musulmans, bouddhistes, cathos, et j’en passe des vertes et des pas mûres. Tiens ça me rappelle un peu le débat malsain et flippant sur l’identité nationale.
Tous se croisent et cohabitent dans cet espace où l’horizon est bouché par les tours, et pourtant ouvert sur le monde, par l’origine de ses habitants.
Il reste cependant un lieu où l’on peut encore se rencontrer et discuter en dehors de chez soi. C’est l’épicerie d’Ali. Tous les matins ça sent bon le café chaud qu’il offre sur un coin de table. On vient prendre des nouvelles du quartier et se retrouver ; souvent pour pas grand chose juste pour faire une petite course, ou pour dire bonjour et lire le journal.
Chantal Briet filme au plus près une belle galerie de portraits. Ces habitants deviennent les personnages d’un film délicat et subtil. Il y a Jamaa, et sa chienne Mélodie. Lui est RMIste, il est d’origine marocaine et parle couramment l’allemand. Un féru de littérature germanique ! Jamaa aide Ali pour la livraison de ses clients et porte les cabas des vieilles dames…
Il y a Jeanine, 79 ans, qui chaque matin, à 8h30 tapantes, est devant la porte de l’épicerie, tirant derrière elle son cabas à roulettes. Et gare à Ali s’il est en retard !
Et tous les gamins qui vont et viennent à chaque heure pour quelques bonbons…
Et puis surtout il y a Ali, un type fort et sympa, au grand sourire et une sacrée bonne humeur !
L’épicerie est le pilier qui retient encore un peu la cité pour qu’elle ne s’effondre pas. Mais voilà, les murs du commerce appartiennent à un promoteur immobilier et l’épicerie, à son tour, est menacée de fermer. On va suivre alors au jour le jour les démarches et les angoisses d’Ali et des habitants pour sauver ce qui peut l’être.
Pas de démagogie populiste dans le film de Chantal Briet, pas de reportage spectaculaire, un vrai travail de cinéma et de réflexion. Elle a passé beaucoup de temps dans l’épicerie, des mois sans filmer pour rencontrer les gens avant de sortir la caméra, et on sent bien qu’elle est ici un peu chez elle.
Quel plaisir de voir un film juste et humain, montrant une image de la cité autre que celle véhiculée par les médias, faite de racisme, de violence et de racket…
lundi 10 mai 2010
dimanche 9 mai 2010
Eyjafjallajokull

C'est le nom imprononçable de ce sale volcan islandais qui refait des siennes... On pensait que sa précédente prestation allait être la seule et unique représentation mais voilà qu'il joue à nouveau les troubles fêtes. S'il mets à mal mes prochaines vacances, je pète un câble et vous retrouver sous Xanax pour le reste de l'été...
Mais je vois aussi que la Terre tremble encore et toujours sous nos pieds, et si le Big One tant attendu survenait pendant mon séjour à Frisco, ce qui m'etonnerait pas avec la chance de cocu que j'ai... Finalement je ne sais pas si j'ai bien envie de partir....




