vendredi 4 novembre 2011

Cougar vs Daddy

SO FUNNY !!!!


jeudi 20 octobre 2011

Bye bye

Eh eh I saved the world today
Everybody is happy now the bad thing 's gone away
Everybody is happy now the good thing is here to stay
Please Let Him stay....


samedi 15 octobre 2011

Nouveautés de la rentrée

CHERCHEZ L'ERREUR !!!!!!!!!!!!!!!











vendredi 14 octobre 2011

Qui veux faire une machine????


jeudi 13 octobre 2011

When the evening falls

Please carry him to his home


vendredi 9 septembre 2011

Automne arabe

Après le printemps arabe je vous propose l'automne arabe. Une série de films de chez moi et d'ailleurs sur des thèmes aussi variés les uns que les autres....

1° La source des femmes

Le plus poignant et le plus proche de la réalité. Dejà vu en presence du réalisateur qui a dejà sorti "va vis et deviens" et "le concert". Leila si t'as pas le Cesar pour ce film....


2° Et maintenant on va où?

Le plus machiavelique et poilant...Caramel a été un succès planétaire souhaitons la même choses pour celui ci



3°Le cochon de Gaza

Le plus subversif et probablement sorti de la tête du plus dérangé.... Phrase culte : ce cochon est une menace pour le pays. Pour notre pays aussi....


4° Poulet aux prunes

Probablement le plus poétique


mardi 23 août 2011

Time out

Synopsis alléchant mais acteur mauvais....


Hier tu pleurais????? Vas-y ris maintenant !!!!

Je ne sais pas pourquoi mais j'ai ri j'ai ri j'ai ri sans m'arrêter pendant au moins 10 minutes. J'ai eu du mal à reprendre mon souffle, j'ai fini cyanosé limite syncope.
J'ai honte parce que c'est la 2ème vidéo que je pique à Vinvin en 2 posts. Autant aller directement sur son blog....!
Un conseil mettez le son à fond....





lundi 22 août 2011

Happy to live????

In The Fall from Steve Cutts on Vimeo.



J'aime l"evolution de l' IMac et surtout le mec qui perds son sourire avec le temps....


samedi 20 août 2011

Lolita - Joli Garçon


Le blog reprends du service...
Deux moix et demi d'abscence, une zone de turbulences traversée et quelques fractures mentales après....
Difficile de reprendre du poil de la bete surtout avec les evenements de cette fin de cette semaine....
Commencons donc par de la zic. C'est facile c'est gai et ca coute peu.
Alors dans le milieu musicale on peux faire de la grosse daube comme parfois quelques perles sortent du lot enfin tout depends de quel point de vue on se situe. Je viens de decouvrir un petite nouveauté dance qui fleure bon l'été. Vous prenez une boite à rythme, une melodie entettante qui une fois rentrée dans la tête se comporte comme un trojan; une jeunette allemande (Angela n'arrete pas de nous envoyer des scuds en ce moment....) franfreluchée à la mode hyppie chic façon midinette qui s'enamourache d'un joli garçon... vous la faite évoluer dans un décor buccolique avec des marguerites de partout et une balade sur un bateau le long du lac de Côme..... Ben moi je vous dit que depuis que j'ai entendu ça hier soir je n'arrete pas me de passer en boucle sur itunes. Certains criront gare à l'invasion allemande d'autres dont je fait parti apprécieront et en redemanderont encore encore et encore... Je sui sur qu'on pourrait presque gagner l'eurovision avec ça....
Seul hic la voix masculine à 1m30 qui dit dans un ton guttural ; "je l'ai vu la plus belle femme que j'ai jamais vu....". Hey mec elle n'a que 20 ans !!!!!


Joli Garçon

Le blog reprends du service...
Deux moix et demi d'abscence, une zone de turbulences traversée et quelques fractures mentales après....
Difficile de reprendre du poil de la bete surtout avec les evenements de cette fin de cette semaine....
Commencons donc par de la zic. C'est facile c'est gai et ca coute peu.
Alors dans le milieu musicale on peux faire de la grosse daube comme parfois quelques perles sortent du lot enfin tout depends de quel point de vue on se situe. Je viens de decouvrir un petite nouveauté dance qui fleure bon l'été. Vous prenez une boite à rythme, une melodie entettante qui une fois rentrée dans la tête se comporte comme un trojan; une jeunette allemande (Angela n'arrete pas de nous envoyer des scuds en ce moment....) franfreluchée à la mode hyppie chic façon midinette qui s'enamourache d'un joli garçon... vous la faite évoluer dans un décor buccolique avec des marguerites de partout et une balade sur un bateau le long du lac de Côme..... Ben moi je vous dit que depuis que j'ai entendu ça hier soir je n'arrete pas me de passer en boucle sur itunes. Certains criront gare à l'invasion allemande d'autres dont je fait parti apprécieront et en redemanderont encore encore et encore... Je sui sur qu'on pourrait presque gagner l'eurovision avec ça....
Seul hic la voix masculine à 1m30 qui dit dans un ton guttural ; "je l'ai vu la plus belle femme que j'ai jamais vu....". Hey mec elle n'a que 20 ans !!!!!

http://youtu.be/qczB20_I5Cs


mercredi 1 juin 2011

L'Allemagne n'a pas que des concombres frelatés


mardi 10 mai 2011

l'important c'est la rose


dimanche 8 mai 2011

Le 3 sept 1973 à 18h28m32s une mouche d la famille des calliphoridae capable de 14670 battements d'aile par minute se pose rue St Vincent à Montmatre.








Ben oui le temps passe vite sans s'en rendre compte ça fait 10 ans quasiment jour pour jour que je suis tombé en émoi (et les 9/10 ème de ceux qui sont allé voir ce film) devant Amélie Poulain sortie sur nos écrans. Elle est entrée dans nos vies sans crier gare et grace à la magie de Jean-Pierre Jeunet on a pu enfin s'emouvoir de tant de poésie et de délicatesse(n)....
Je me souviens du jour où je suis allé le voir. Il pleuvait ce soir là à Marseille, des trombes d'eau comme rarement on en a eu. Probablement que cet orage faisait suite à une chaleur accablante... J'étais accompagné de Florian, seul tous les deux... Pas de caprice. Déjà je me rappelais le jour ou j'ai découvert la bande annonce. En automne à la projection de Virgin Suicides. Cà contrastait avec le thème du film à venir. J'ai tout de suite été emballé par cette musique guillerette entrainante. Le portrait des personnage était bien trouvé et chaque tableau amené sont flot de curiosités....IL y avait là le pauvre vendeur de légumes (Lucien) qui parlait à ses fruit et légumes pendant que son patron le dénigrait (seul fois où j'ai apprécié Debouzze), il y avait la gardienne d'immeuble tenue par Yolande Morreau (sublimissime de tristesse et de jeu pendant les castings je conseille vivement les bonus du DVD), l(homme aux os de verre, Hipolito le poète non compris, Gina la serveuse au fort caractère harcelée par son amant ainsi que Georgette l'hypochondriaque. Je passe sur certains personnages comme le père d'Amélie, le nain de jardin globe-trotter. Mais je ne peut pas omettre de parler de Mathieu Kassovitz alias Nino Quincampoix comme la rue, la version masculine d'Amélie, sensible drôle maladroit attentionné altruiste magnifique en amoureux transit ne sachant par quel bout du coeur parler à ce petit bout de femme qu'est Amelie.... Personnage attachant qu'on a envie d'avoir comme amie qui fait les choses parce qu'il faut les faire,qui aime les choses simple de la vie comme plonger ses doigt dans un sac de lentilles parce que ça lui fait plaisir, qui fait le bien parce que c'est ce qu'elle sait faire de mieux, naïve et fragile qui se pose des question utiles pour la société (du genre combien de personnes ont un orgasme à ce moment précis) qui arrange les cafouillage de la vie des autres sans ce soucier de son propre cafouillage de vie.... Mention spédiale enfin pour Dussollier, narrateur à la voix douce et chaleureuse aux intonations qui sont mouche et qui guide les spectateur dans la féerie. Henri raconte moi une histoire s'il te plait.... J'oubliais enfin l'inoubliable récit de Frédéric Mitterand. C'est sans parler de la mise en scène de Jeunet qui emballe tout, l'humour, la nostalgie l'amour, la passion, l'etre humain dans ses joies ses peines. Mise scène ponctuée de petits instants magiques comme ces verres qui dansent sur la table, ces Bénédictines qui jouent au badminton, ce souffleur de répliques sorti de je ne sais quelle bouche d'égout, ces disques qui s'étalent comme une crêpe, cette femme qui a décidé de rester dans le coma pour dormir le restant de sa vie..... Tout ça se déroulant dans un Montmartre de carte postale....
Bref un pur moment de bonheur qui met la tête et le coeur en joie surtout lorsqu'on accompagne de la musique de Yann Tiersen.
Ce film fait parti des 10 films que j'emporterais avec moi sur une île. Impossible d'y échapper. En plus cela a été mon cadeau d'anniversaire pour mes 25 ans. Je pense le plus beau bijou que l'on m'ai offert....
États-Unis: R Rated R for sexual content ??????????????????????????????????????????????????????????????


Le fabuleux Destin d'Amélie Poulain par GaZa4


lundi 2 mai 2011

The beast has been destroyed. Thanks B.O.


He's Barack Obama - JibJab.com par JibJab


lundi 25 avril 2011

YYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYAAAAAAAHHHHH.... Je me mets à la country !

Attention pure tube pure chanteuse.... En me perdant sur radio Nova je suis tombé sur cet OVNI musical, c'est galette au bon son ricain comme là-bas dit. Dolly Parton est hyper connu mais figurez vous que je n'avais jamais eu l'occasion de la voir ou de l'écouter. Eh bien je suis tombé en extase devant ce Jolene envoutant. J'ai été époustouflé par cette chevelure improbable défiant les lois de la gravité ce ton effronté et cette frimousse tellement seventies qui nous fait dire que nous sômmes nés dans une décennie sans peur et sans reproche.
Je vous laisse avec cette perle sonique....


lundi 18 avril 2011

Tunisie, le péril islamiste

Ne dites surtout pas aux Algériens que les Tunisiens sont le premier peuple du Maghreb à avoir fait sa révolution postindépendance. Irrités, ils vous répondront que leur pays a déjà connu un printemps démocratique et qu’ils ont déjà vécu ce que vivent aujourd’hui leurs voisins. Il est vrai que nombre de commentateurs tunisiens sont allés vite en besogne dans leur proclamation du caractère unique de leur Révolution du jasmin.

C’était oublier qu’en octobre 1988, l’Algérie s’embrasait dans une colère unanime contre le régime de Chadli Bendjedid et du Front de libération national (FLN), alors parti unique. Injustement qualifiées d’émeutes de la faim par les médias occidentaux (lesquels n’avaient rien vu venir), les manifestations de la jeunesse algérienne se sont terminées dans le sang avec la mort de près de 600 personnes, en majorité des jeunes. Ce coup de semonce a alors obligé le pouvoir algérien à s’engager dans une ouverture démocratique sans précédent dans le monde arabe. Multipartisme, liberté d’association, ouverture du champ médiatique jusque-là contrôlé par le régime et encouragement à la création de journaux indépendants: voilà ce que furent les ingrédients du «printemps algérien».

Et comme en Tunisie aujourd’hui, ce fut un foisonnement d’initiatives citoyennes, de débats passionnés et d’espérances. Comme en Tunisie aujourd’hui, les Algériens ont vu avec surprise la multiplication de partis politiques dont le nombre dépassa rapidement la soixantaine. Et comme en Tunisie aujourd’hui, des politologues leurs rappelèrent que le phénomène n’était pas si exceptionnel que cela, puisque l’Espagne avait vécu la même frénésie démocratique au lendemain de la mort de Franco. On sait comment s’est (mal) terminé le printemps algérien. Au final, ce dernier a débouché sur une guerre civile (1992-2000) dont les effets se font encore ressentir aujourd’hui. Est-ce à dire qu’un tel risque plane sur la révolution tunisienne? Pas si sûr, car il existe une différence de taille entre les deux expériences démocratiques.

Les Tunisiens veulent en finir avec l’ancien régime

La grande victoire des Tunisiens est d’avoir chassé Ben Ali et d’avoir abattu le système de son parti, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD). Certes, de nombreux caciques de l’ancien régime continuent de s’activer en coulisse pour sauver leurs intérêts et freiner les ardeurs réformatrices nées le 14 janvier dernier. Mais personne n’ose penser qu’une restauration est possible et, de toutes les façons, la population demeure mobilisée —notamment la jeunesse.

En Algérie, le grand drame de la transition d’après octobre 1988 fut que cette dernière a été menée par ceux-là mêmes qui avaient ordonné à l’armée et à la police de tirer sur le peuple. Un peu comme si Ben Ali ou Moubarak avaient piloté les transitions tunisienne et égyptienne… Ce n’est d’ailleurs qu’en janvier 1922, soit plus de trois ans après les événements d’octobre, que le président Chadli Bendjedid fut forcé de démissionner. A ce moment-là, la transition avait complètement échoué du fait de la victoire des islamistes du Front islamique du salut (FIS) aux élections législatives du 26 décembre 1991. Une victoire très vite annulée par l’armée ce qui, on s’en souvient, précipita le pays dans la violence.

Contrairement aux Tunisiens, les Algériens n’ont donc pas pu —ou pas voulu— faire tomber le régime. Aux manifestations de la jeunesse succéda une position attentiste des classes moyennes et d’une bonne partie de la société algérienne. Les promesses d’ouverture politique suffirent au bonheur des uns et des autres malgré quelques rares voix qui exigèrent la démission de Chadli et la formation d’un gouvernement d’union nationale —voire l’élection d’une Assemblée constituante.

Plus important encore, la transition fut parasitée par le régime lui-même qui encouragea la création de nombreux partis politiques croupions totalement manipulés par les services secrets, la fameuse Sécurité militaire. Par leur immaturité politique, leurs déclarations fracassantes qui entretinrent un semblant de vie politique, ces formations ont contribué à discréditer le débat démocratique dans une conjoncture marquée par les difficultés économiques et la montée en force des islamistes. A noter enfin que les responsables de la répression sanglante d’octobre 1988 ainsi que ceux qui commirent par la suite des actes de torture à l’encontre des jeunes arrêtés ne furent jamais inquiétés.

En clair, la transition démocratique algérienne était condamnée à l’avance car le ver était encore dans le fruit. Il eut peut-être fallu plus de courage et plus de sacrifices, mais la société algérienne n’était peut-être pas prête à engager le bras de fer avec un régime en place depuis l’indépendance.

Sincères ou pas, les nouvelles autorités tunisiennes ont donc raison de vouloir juger les pontes de l’ancien régime. Certes, cela peut déboucher sur des phénomènes d’épuration et de purge à grande échelle, toujours dangereux. Mais c’est l’art des hommes politiques que de savoir où placer le curseur et de trouver un compromis acceptable entre pardon et punition. En cela, le procès de Ben Ali et de son entourage est chose nécessaire. Il faut empêcher que sa clientèle ne devienne un jour un recours possible ou qu’il ne fasse l’objet d’un culte nostalgique en raison des difficultés de la transition.

La menace islamiste

Il est tout de même une ressemblance entre les transitions algérienne et tunisienne: la montée en puissance des islamistes. En octobre 1988, ces derniers n’ont fait que suivre le mouvement de protestation. C’est le cas aussi en Tunisie où la Révolution ne s’est pas faite avec des mots d’ordres religieux. Certes, Ennahda, le parti islamiste tunisien, adopte un langage bien moins guerrier et radical que l’ex-FIS algérien. Pour mémoire, ce dernier avait très vite inquiété une bonne partie de la population tout en attirant à lui tous ceux qui haïssaient le système. On devine que la chute de Ben Ali et le démantèlement du RCD auraient constitué deux revendications majeures dont se seraient emparés les membres d’Ennahda si cela ne s’était pas réalisé. En Algérie, le FIS avait su capitaliser sur le fait que le pouvoir était toujours détenu par les mêmes et que l’ouverture démocratique n’était qu’un tour de passe-passe pour assurer le statu quo. De son côté, le régime avait vite compris qu’il était de son intérêt —du moins le croyait-il— de faire du FIS son unique challenger, de façon à attirer les électeurs effrayés par le parti religieux. Un schéma auquel échappent les Tunisiens, puisque le régime Ben Ali n’est plus là.

Mais ce qui est inquiétant, c’est que les islamistes tunisiens ont tendance ces derniers jours à multiplier les manifestations de force, à l’image de la prière collective organisée avenue Bourguiba à Tunis. Le risque est grand que les provocations se poursuivent si les autorités laissent faire ou adoptent un profil bas. En clair, c’est un langage de fermeté que les autorités tunisiennes doivent tenir, car elles ne doivent pas donner l’impression que tout est permis aux militants et sympathisants d’Ennahda.

Le problème dans l’affaire, c’est que ces derniers vont bénéficier d’un avantage de poids. Les médias, qu’ils soient occidentaux ou arabes, seront toujours plus enclins à couvrir leurs activités que celles des autres partis. Ce fut le cas en Algérie où les télévisions françaises, notamment la défunte La 5 contribuèrent à renforcer l’influence du FIS et à convaincre nombre d’Algériens –—qui venaient à peine de s’équiper d’antennes paraboliques— que ce parti était omniprésent et assuré de la victoire. Dans le rapport de force qui s’installe entre les partis de gauche tunisiens —seule force capable de contrer les islamistes— et Ennahda, le jeu des médias et leur parti pris va donc être fondamental.

Aux démocrates tunisiens de trouver les moyens d’occuper l’espace médiatique et de se faire entendre. En somme, à eux de faire de la politique sans courir derrière les islamistes.


Akram Belkaïd, journaliste indépendant, travaille avec Le Quotidien d'Oran, Afrique Magazine, Géo et Le Monde Diplomatique.


jeudi 14 avril 2011

Chinese Man.... Pure sound

Chinese Man c'était déjà ça en 2006... Musique classée A !!!

Chinese Man - I've Got That Tune - 2009 par chinesemanrecords


Chinese Man - Ordinary Man - 2010 par chinesemanrecords

Aujourd'hui ces marseillais pure souche reviennent avec un nouvel opus qui fleurent bon le trip-hop comme je l'aime et qui groovise à souhait. "Racing the sun" est à classer 5 étoiles avec des perles comme Get Up et Miss Chang. En écoute libre et sans modération sur Deezer, à télécharger légalement sur I tunes.....
Garanti sans melamine.
Pensais pas qu'un taïwanais me ferait autant d'effet !


Miss Chang - Chinese Man feat Taiwan MC & Cyph4 par chinesemanrecords


mardi 12 avril 2011

Very Bad Trip 2



En esperant qu'il soit aussi bien scenarisé et aussi poilant que le premier.
Sortie le 25 Mai....


dimanche 10 avril 2011

Si tu raccroches j'te saigne comme une truie !




Scream - Scène d'entrée par scott_tenorman


lundi 4 avril 2011

Je l'adore tout simplement !!!


Pub Volkswagen Passat - Star Wars mini Dark Vador par Arno_ilies


samedi 2 avril 2011

Versus 34





vendredi 1 avril 2011

April Fools


mercredi 30 mars 2011

Ca sent le printemps....


vendredi 25 mars 2011

Versus 33



Elle arrive la nouvelle justicière....

VERSUS


lundi 14 mars 2011

Merci Sophia Aram


Merci Badinter par franceinter


dimanche 13 mars 2011

Joyeux anniversaire

Puisque je suis le seul à tenir ce blog....


samedi 12 mars 2011

Pêle-mêle

















mardi 8 mars 2011

Y'a qu'une femme pour chanter ça....


mercredi 2 mars 2011

Hommage

Fuir le bonheur....


jeudi 27 janvier 2011

Black Swan























« La danse est une cage où l’on apprend l’oiseau. » Claude Nougaro

C’est un film passionné, passionnant et fou. Un film parfait, n’hésitons pas à le dire, sur la passion folle de la perfection. C’est un film d’un romantisme sublime avec comme trame l'un des ballets les plus chorégraphiés et les plus représentés depuis la fin du xixe siècle : Le Lac des cygnes, dansé par les plus grands, de Serge Lifar à Rudolf Noureev en passant par Balanchine et Barychnikov. Un film réalisé par un cinéaste d’une inventivité folle, Darren Aronofsky (Pi, Requiem for a dream, The Wrestler), interprété par des acteurs en état de grâce, un film que l'on attendait comme le loup blanc avec l’appréhension de la déception possible face à tant d’espoir… Mais non : zéro déception, enthousiasme utopien unanime.

Bienvenue pour une plongée hallucinante et hallucinée dans les coulisses de la création d’une nouvelle version du Lac des cygnes, le merveilleux ballet dont la musique fut créée par Tchaïkovski. À la direction – sans partage – l’autoritaire et manipulateur Thomas Leroy (impeccable Vincent Cassel en salaud mégalomane) qui dirige ses ballerines comme une volée d’oiseaux savants. Dans ses filets, les danseuses sont en effervescence, car le maître a décidé de manière unilatérale et cruelle que la danseuse étoile qui incarnait le double rôle du cygne blanc et du cygne noir, Beth McIntyre (Winona Ryder parfaite mais relativement méconnaissable en étoile brisée), devait être remplacée. Trop vieille ? En disgrâce dans le cœur d’un chorégraphe avec qui on soupçonne que la relation n’était pas qu’artistique ? On ne le saura pas. La seule question est : qui sera la nouvelle Reine des cygnes ?
La pourtant fragile et timide Nina Sayers sera l’élue. Nina Sayers, c’est l’archétype de la danseuse dont toute la vie n’est consacrée qu’à une unique passion, un seul but : la perfection au bout des pointes. Elle vit en dehors du théâtre cloitrée chez sa mère, ancienne danseuse possessive (Barbara Hershey) qui projette tous ses rêves inachevés sur sa fille. Rien pour la détourner de son destin pressenti de danseuse étoile. Bien qu’elle soit déjà dans la fleur de l’âge et d’une beauté renversante, pas de vie amoureuse ni sexuelle ne semble entraver sa difficile quête. Car l’accession au trône de la Reine des cygnes n’est pas un chemin semé de roses : si Nina, qui est a priori la pureté et l’innocence même, n’aura aucun problème pour incarner le cygne blanc, où trouvera-t-elle la noirceur et la sensualité sulfureuse pour incarner également le cygne noir, son double maléfique ? C’est le défi que lui lance le machiavélique chorégraphe, qui veut qu’elle aille chercher au fond d’elle-même cette méchanceté, cet appétit sexuel qu’elle croit ne pas avoir. D’autant que tapie en coulisses, il y a la troublante Lily, toujours à l’aise, à la limite de l’impudeur, qui semble n’afficher aucun complexe et se pose en rivale potentielle.
Et le travail de Nina, déjà éreintant physiquement dans son obsession de la perfection du geste, devient un combat contre elle-même pour faire sortir ses démons biens enfouis, un combat qui la conduit aux confins de la folie.

C'est une fabuleuse alchimie qui se créée pour décrire la passion à la fois exaltante et destructrice que va vivre Nina. Une alchimie qui réside dans le jeu incroyable de Natalie Portman et dans la réalisation novatrice et audacieuse d'Aronofsky. Natalie Portman s’est investie corps et âme dans le rôle (dix mois d'entraînement pour retrouver les gestes et les attitudes de la danse classique, si bien qu'elle interprète elle-même la presque totalité des scènes de danse et qu'elle s'est blessée plusieurs fois) pour incarner à la perfection la métamorphose de Nina, explosant sa chrysalide de petite ballerine discrète pour devenir une furie prête à tout pour garder sa place de reine du ballet. Quant à la mise en scène virtuose et habitée d'Aronofsky, elle suit au plus près ses personnages en pleine effervescence dans les coulisses du théâtre, elle ose les effets spéciaux propres au cinéma d’angoisse pour montrer visuellement la folie dans laquelle sombre Nina, quand elle croit voir son double la croiser ou quand elle voit apparaitre sur son corps des cicatrices qu’elle croit être les stigmates de sa transformation en cygne. Le résultat est magnifique, infiniment troublant, sensuel, flippant juste ce qu'il faut. Black swan vous happe, vous transporte, dès la première minute et jusqu'à la dernière, jusqu'à un final d'une beauté à couper le souffle.


mercredi 26 janvier 2011

Qui veux des chips?




dimanche 16 janvier 2011

Attention ! La liberté est contagieuse...


dimanche 9 janvier 2011

Histoires comme ça - Just so stories par Rudyard Kipling

Je viens de prendre une claque qui m'a ramené 26 ans en arrière. Histoires comme ce sont des histoires qui expliquent aux enfants comment un animal a obtenu sa particularité singulière ; comment l'enfant éléphant a eu sa trompe, comment le rhinocéros a obtenu sa peau rugueuse, comment le chameau a obtenu ses 2 bosses, comment le léopard a acquis ses tâches ou encore d'où vient le souffle de la baleine..... J'adore tout simplement. C'était sur Croque Vacances à l'époque et j'attendais patiemment que 16h vienne pour que la mire de TF1 fasse place à la speakrine qui annonce avec une joie à peine dissimulée le début de l'émission enfantine... Ce sont de vraies histoires et c'est arrivé comme ça....
Florilèges d'hitoires prises sur You Tube














samedi 8 janvier 2011

Sen Benim de Cem Adrian




Des fois je m'étonne moi même; je tombe sur des perles échouées sur la plage de mon ordi... Que dis-je une perle un collier entier au cou d'une sirène au corps d'homme...
Cem Adrian (je devine que c'est son nom) m'a chamboulé aujourd'hui. Il chante en turc et forcement on n'y comprends rien si on ne parle pas le turc mais on sent une certaine souffrance noire comme si le glas était en train de sonner, comme un animal en train de mourrir après une longue bataille toute une nuit d'hiver, le corps se refroidissant dans une lente agonie au terme de laquelle l'issue finale ne peut être que fatale...
Bouleversé je suis surtout par mon actualité récente avec la communauté turque.


mercredi 5 janvier 2011

Les 2 films à voir absolument


À BOUT PORTANT : BANDE-ANNONCE HD
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LES EMOTIFS ANONYMES : BANDE-ANNONCE HD
envoyé par baryla. - Regardez des web séries et des films.


Le bonheur.... quelquepart

J’aimerais détester les films de Sofia Coppola mais je n’y arrive pas. Elle m’énerve Sofia. Elle pourrait quand même se contenter d’être gentiment la fille de qui on sait ou alors la sœur de son producteur de frère ou même d’être simplement jolie et ben non, faut qu’elle fasse des films. C’était à prévoir me diriez-vous, c’est même chose courante de nos jours « les enfants de » qui s’y mettent, et en plus pour Sofia ce n’est pas son premier film. Bon d’accord mais elle pourrait au moins faire un nouveau film un peu décevant, cela me ferait plaisir. Et ben non, elle continue à faire des super films. Des films qui se ressemblent étrangement, des films qui lui ressemblent, singuliers et délicats.

Le premier plan est un plan fixe, une séquence assez longue cadrée sur une portion déserte d’un circuit automobile. Une voiture fait des tours sur ce circuit, le son de la voiture de course est continu alors que la voiture apparaît puis passe hors-cadre, réapparaît, disparaît et ainsi de suite jusqu’à ce que la voiture s’arrête et qu’un homme sorte, claque la portière d’une Ferrari noire. Et c’est tout, fin de la séquence. On retrouve cette homme qui tourne en rond dans les rues de L.A, dans la chambre de l’hôtel où il vit, dans des fêtes, il tourne en rond avec des femmes qui se ressemblent et dont il ne se souvient même plus du prénom. Il boit, prend des cachets, se casse un bras, il s’ennuie.
Jusqu’ici on se dit bon ça va il y a pire comme plan galère que d’être beau, riche et célèbre… et puis arrive Cléo, sa fille. Elle a douze ou treize ans, ce n’est plus une petite fille et pas encore une femme. Au départ ils doivent simplement passer une journée ensemble, il l’accompagne à sa leçon de patinage artistique. Et puis finalement ils vont devoir rester tous les deux quelques jours et c’est là que la grâce opère. C’est subtil et cela tient sur un fil. Ça se passe au fond d’un canapé après une journée sur la route quand la tête de Cléo se pose sur l’épaule de son père, c’est une partie de ping-pong dans un jardin, c’est une glace à la vanille au milieu de la nuit, c’est le regard du père quand elle se baigne dans la piscine et qu’elle essaie de traverser en apnée, c’est la tendresse infinie quand un matin elle prépare le petit-déjeuner et qu’elle cisèle de la ciboulette sur les œufs aux plats.

Somewhere c’est l’histoire d’un père et d’une fille, deux solitudes perdues qui se retrouvent, quelque part. Somewhere Over The Rainbow ? C’est à vous de voir.


SOMEWHERE : BANDE-ANNONCE VOST HD de Sofia Coppola
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Je ne serai pas ton père....


mardi 4 janvier 2011

Quelques jours encore